Nouvel ordre mondial

  • Photo d'Emmanuel Macron avec une femme voilée: "Une insulte à la loi", s'insurge Barbara Lefebvre

    Décidé à lutter contre le "séparatisme islamiste", Emmanuel Macron a annoncé ce mardi une série de mesures contre les "influences étrangères" sur l'islam en France, allant des imams étrangers au financement des mosquées.

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  • France et Australie réaffirment leur engagement à construire 12 sous-marins, un contrat de 50 milliards

    C’est le « contrat du siècle ». Le Français Naval Group a été choisi pour ce partenariat franco-australien sur la conception et la construction de 12 sous-marins nouvelle génération. Malgré quelques couacs, les deux pays maintiennent le cap.

    La France et l’Australie ont réaffirmé vendredi leur « plein engagement » à réaliser le programme de construction de 12 sous-marins pour la marine australienne, après une polémique déclenchée par le constructeur naval français sur les capacités industrielles de ses partenaires australiens. « Nous avons toutes les deux réaffirmé notre plein engagement envers le programme, son calendrier et la montée en charge des capacités industrielles australiennes », ont déclaré la ministre des Armées française Florence Parly et celle de la Défense australienne Lynda Reynolds à l’issue d’une rencontre en marge de la Conférence sur la sécurité de Munich.

    « Nous sommes déterminées à travailler ensemble pour en faire un succès », ont-elles ajouté en rappelant qu’il s’agissait de la pierre angulaire du partenariat stratégique franco-australien.

    « Contrat du siècle »

    Le groupe français Naval Group (ex-DCNS) a été choisi en 2016 pour la conception et la construction de ces 12 sous-marins nouvelle génération, décrochant ainsi le « contrat du siècle » avec un montant colossal de 50 milliards de dollars.
    Ces sous-marins à propulsion conventionnelle vont être construits en Australie, avec une première livraison prévue en 2032. Le contrat doit créer 2 800 emplois dans ce pays et occuper parallèlement 500 personnes en France, essentiellement dans la partie conception

    Le président de la filiale australienne du constructeur français Naval Group a toutefois jeté un pavé dans la marre en déclarant dans une récente interview que la part australienne dans les sous-marins pourrait être inférieure à 50% en raison de problèmes de sous-traitance locale. Naval Group fait face à des « défis spécifiques » liés à l’industrie australienne dont il ne fait que prendre connaissance, a relevé John Davis, ajoutant aux interrogations en Australie sur le contrat.

    Enjeu stratégique

    Dans un souci d’apaisement, les deux ministres se sont engagées à échanger régulièrement pour s’assurer de la mise en œuvre du projet, avec une prochaine rencontre dès avril en France et une autre en milieu d’année en Australie. « Tout est mis en œuvre pour que l’industrie australienne soit totalement impliquée », a assuré de son côté Naval Group à Paris en soulignant que 137 entreprises australiennes avaient déjà été intégrées au projet. « Aucun élément ne permet de penser que les partenaires australiens ne seront pas en mesure de mener ce projet. Il n’est pas du tout prévu qu’on produise ce sous-marin en France », a ajouté une source proche du dossier. 

    Des voix critiques déplorent le fait que le contrat ait déjà tardé à être conclu car les eaux au nord et à l’est de l’Australie sont devenues le théâtre d’une âpre bataille d’influence entre les États-Unis, la Chine et les puissances régionales.
    Pékin a des prétentions territoriales sur l’essentiel de la mer de Chine méridionale, une zone de navigation vitale pour le commerce mondial. L’Australie espère que ces sous-marins lui permettront d’opposer une force de dissuasion crédible en cas d’action hostile.

     

    source: https://www.sudouest.fr/2020/02/14/france-et-australie-reaffirment-leur-engagement-a-construire-12-sous-marins-un-contrat-de-50-milliards-7195335-6153.php

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  • Brésil: découverte d'un nouveau virus inconnu des scientifiques

    L’épidémie de coronavirus n’est même pas encore maîtrisée que des scientifiques ont découvert un virus au génome inconnu au Brésil, plus précisément dans un lac artificiel près de la ville de Belo Horizonte. Ce virus a été baptisé Yaravirus par les chercheurs locaux.

    Commençons par la mauvaise nouvelle. 90% du génome de Yaravirus est totalement inconnu des scientifiques. C’est-à-dire qu’il comprend des gènes qui n’avaient jamais été découverts. La bonne nouvelle ? Il serait totalement inoffensif pour l’être humain. Ouf ! Ce n’est pas le moment qu’une nouvelle propagation de virus se superpose à celle déjà existante du 2019-nCoV (dont vous pouvez suivre la progression ici). D’ailleurs, son nom vient de « Yara », une sirène de la mythologie brésilienne.

    Un virus mystérieux qui passionne les scientifiques

    Découvert par un chercheur brésilien spécialisé en virologie du nom de Jônatas Abrahão lorsqu’il cherchait des virus d’amibes dans un lac artificiel, ce virus reste mystérieux pour l’instant. D’abord, il a une taille inhabituellement petite mais c’est surtout le séquençage de son génome qui a interpellé les scientifiques. En effet, ces derniers ont expliqué que « contrairement à ce qui est observé dans d’autres virus amibes isolés, le Yaravirus n’est pas représenté par une particule grande / géante et un génome complexe, mais porte en même temps un nombre important de gènes jamais décrits auparavant ».

    L’ADN du Yaravirus est constitué d’un total de 74 gènes. Seulement 6 d’entre eux ont déjà été enregistrés par le passé. Les 68 autres n’ont jamais été vus donc ils sont surnommés les gènes orphelins. Même si la découverte de nouveaux virus en période d’épidémie de coronavirus peut sembler inquiétante pour certains, il n’y a aucune préoccupation à avoir. Le Yaravirus est totalement inoffensif pour l’être humain puisqu’il ne peut se propager qu’entre amibes.

    La recherche de nouveaux virus permet aux chercheurs spécialisés en virologie d’enregistrer de nouveaux gènes afin d’essayer d’établir des liens entre chaque virus. Plus nous faisons des avancées scientifiques en virologie, plus nous serons capables de prévoir de nouvelles épidémies et de rapidement mettre au point des vaccins.

     

    sourcehttps://www.tomsguide.fr/un-nouveau-virus-inconnu-des-scientifiques-decouvert-au-bresil/

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  • Banques : le coût des retraits d'argent liquide a augmenté de 56%

    Les banques françaises historiques ont obtenu l'autorisation de l'Autorité de la concurrence d'augmenter la commission interbancaire de retrait.

    L'Autorité de la concurrence a donné son feu vert aux Groupement des Cartes Bancaires (GIE CB) fin 2019 pour augmenter le prix de la commission qu'elles se prélèvent mutuellement sur chaque retrait, selon des informations obtenues par Les Échos.

     

    Concurrencer les banques en lignes

     

    La commission interbancaire versée par la banque du client à la banque où celui-ci retire, est passée de 57 centimes à 89 sur chaque opération. Soit une augmentation de 56%, poursuivent nos confrères. 

    Une hausse réclamée par les banques classiques depuis plusieurs mois, notamment pour concurrencer des banques en ligne, et des néobanques qui ne disposent pas de leurs propres réseaux de distributeurs, mais aussi pour optimiser les coûts de leur propre réseau.

    Ce prix de la commission interbancaire n'avait pas changé depuis 2011, lorsque l'Autorité de la concurrence avait au contraire obtenu des banques qu'elles l'abaissent de près de 20 %, pour atteindre les 57 centimes.

     

    source: https://www.msn.com/fr-fr/finance/impots/banques-le-co%c3%bbt-des-retraits-dargent-liquide-a-augment%c3%a9-de-56percent/ar-BBZUDgZ?li=BBoJvSH&ocid=UP97DHP

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  • Coronavirus: et si «Contagion» avait tout prévu?

    Ma passion pour le film «Contagion» de Steven Soderbergh en ces temps de coronavirus.

    Confession intime : chaque soir, en rentrant chez moi, je n’ai qu’une envie, re-re-regarder Contagion. Je me retiens, parce que c’est pénible pour la personne affalée sur le canapé à mon côté, mais, en même temps, il me fait tellement de l’œil, à s’afficher dans les films les plus vus sur Netflix. Il pavane et me susurre : «Regarde-moi, regarde-moi, viens prendre ta dose d’inquiétude.» Difficile d’y résister.

    C’est évidemment l’effet coronavirus, et je ne suis pas le seul dans ce cas-là. S’il y a bien une œuvre qui permet de comprendre ce qui se passe en Chine et dans le monde actuellement, et de se faire peur sans que le scénario ne tourne non plus à l’attaque de zombies, c’est le film de Steven Soderbergh, sorti en 2011. Jusqu’alors, il n’était pas apprécié à sa juste valeur (Libé avait détesté).

    Dans cet opus, qui se veut presque documentaire dans sa construction, plusieurs personnes tombent malades dans un casino de Macao avant de rentrer dans leurs pays respectifs. Le virus MEV-1 est rapide, particulièrement létal et touche tout le monde sans distinction d’âge, de sexe ou d’antécédents médicaux. En quelques semaines, les économies d’Etats entiers se retrouvent à l’arrêt, des villes sont pillées ou coupées du monde, les rumeurs et les théories du complot s’étendent, la panique s’installe. L’OMS cherche un vaccin désespérément mais l’organisation internationale est accusée de ne pas travailler assez vite ou de cacher les premiers résultats positifs pour favoriser les grands labos. En fait, elle n’arrive tout simplement pas à trouver de solutions, la découverte d’un vaccin ne se faisant pas en quelques jours. Et c’est dangereux : des médecins, qui cherchent la solution ou vont sur le terrain, en meurent. Comme pour le coronavirus…

     

    Le film est très pédagogue pour comprendre comment se propage une maladie et pourquoi il est important de trouver le «patient zéro». Il est «bon pour la santé», comme le jugeait le médecin et journaliste Jean-Yves Nau sur Slate à sa sortie. Comme pour le coronavirus, le MEV-1 de Contagion est un cas de zoonose avec, pour principales accusées, les chauves-souris. Dans Contagion, elles contaminent dans une forêt vierge un porc qui tombe malade et qui est ensuite vendu au restaurant du casino. L’œuvre explique aussi comment un virus peut passer des animaux aux humains, des humains entre eux, parfois par des gestes banals comme saisir le verre d’une personne malade ou prendre un selfie ensemble, puis devenir résistants aux premiers traitements. Etape après étape, on comprend très bien pourquoi on va tous mourir un jour bêtement d’une pandémie : c’est passionnant.

    Naturellement, les gens tentent le tout pour le tout pour se protéger. Dans Contagion, un blogueur complotiste, joué par Jude Law, estime que tout est la faute de l’industrie pharmaceutique. Le seul moyen de se soigner serait de prendre du concentré de forsythia, un arbuste aux fleurs jaunes. Sur les plateaux télé, les médecins et les scientifiques expliquent que ce n’est pas efficace et que toutes les études montrent que ça n’a aucun effet. Pourtant, personne ne les écoute. Ça vous paraît idiot ? On assiste au Brésil et au Cap-Vert à une ruée sur le fenouil, parce que le légume serait un remède contre le coronavirus. Et le succès des anti-vaccins à travers le monde, provoquant parfois des épidémies mortelles de rougeole comme au Samoa, montre que le complotisme scientifique, même hors temps de pandémie, a de beaux jours devant lui.

    Chaque rumeur enfle à une vitesse folle et les gouvernements sont vite dépassés. Il n’y a jamais de bonne solution : soit ils ne réagissent pas et sont accusés de ne rien faire, soit ils réagissent trop vite et on les accuse de dramatiser. Au début du film, une politique s’interroge ainsi : dans une petite ville américaine où deux cas ont été recensés et alors qu’on ne connaît pas encore les dangers de la maladie, est-ce bien raisonnable pour l’économie d’affoler tout le monde alors que c’est le week-end des soldes ? Non, bien sûr. Grave erreur.

    Par rapport à d’autres œuvres, Contagion a le grand mérite d’être un scénario catastrophe plausible, même si, par exemple, il n’avait pas envisagé le racisme antichinois que ça provoquerait. Il permet d’imaginer comment le quotidien s’organiserait si le coronavirus durait et s’étendait. Dans la manière dont le traitement est trouvé par les pays les plus riches et où des villages pauvres sont complètement oubliés, le film nous rappelle, à juste titre, que nous ne sommes pas tous égaux contre les pandémies.

    Rassurez-vous : Contagion se termine bien. Une scientifique finit par trouver un vaccin, la vie reprend petit à petit, les humains peuvent recommencer

     

    source: https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/coronavirus-et-si-%c2%abcontagion%c2%bb-avait-tout-pr%c3%a9vu/ar-BBZMG5r?li=AAaCKnE&ocid=UP97DHP

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