Nouvel ordre mondial

  • Confinement: une attestation de déplacement dérogatoire numérique sera disponible sur smartphone "dès le 6 avril"

    Le ministre de l'Intérieur a déclaré que l'exécutif voulait "donner un peu de souplesse avec cet outil" aux Français.

    Les Français pourront bientôt présenter leur attestation de déplacement dérogatoire sur smartphone. Le ministre de l'Intérieur annonce au Parisien, jeudi 2 avril, la mise en place "d'une attestation numérique en complément du dispositif papier". Elle sera utilisable à partir du lundi 6 avril. "Le service sera accessible en ligne, sur le site du ministère de l'Intérieur et du gouvernement, a précisé Christophe Castaner. Désormais, les Français se sont approprié les règles du confinement, il convient donc de leur donner un peu de souplesse avec cet outil."

    Depuis l'entrée en vigueur en France du confinement, il faut impérativement avoir l'attestation de sortie dérogatoire sur soi en cas de sortie. Mais jusqu'ici, seule la version papier était acceptée en cas de contrôle. Pour utiliser la version numérique, il faudra remplir le formulaire sur son smartphone "afin de le présenter aux policiers grâce à un QR Code". "Nous n'avons pas voulu d'une application comme celles que nous avons vu fleurir lors des premiers jours du confinement, car il y avait un risque de piratage des données", précise le ministre de l'Intérieur.

     

    Ce format permettra par ailleurs de "lutter contre la fraude", selon Christophe Castaner. "Il faudra préciser votre heure de sortie, mais l'heure à laquelle vous avez édité le document sera accessible aux policiers. Cela évitera que des personnes remplissent l'attestation uniquement à la vue d'un contrôle de police, a-t-il détaillé dans les colonnes du ParisienEt grâce au QR code, les policiers et les gendarmes n'auront pas besoin de prendre le téléphone en main, il leur suffira de scanner l'écran."

     

    source: https://www.msn.com/fr-fr/actualite/coronavirus/confinement-une-attestation-de-d%c3%a9placement-d%c3%a9rogatoire-num%c3%a9rique-sera-disponible-sur-smartphone-d%c3%a8s-le-6-avril-annonce-christophe-castaner/ar-BB125i1d?li=AAaCKnE&ocid=UP97DHP

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  • États-Unis : un missile hypersonique testé avec succès

    Un prototype de missile hypersonique a été testé avec succès selon l'armée américaine, qui espère pouvoir le déployer dans les cinq prochaines années.

    Malgré l'épidémie de nouveau coronavirus Covid-19, l'armée américaine poursuit ses essais. Ce vendredi 20 mars, elle annonce avoir testé la veille avec succès un prototype de missile hypersonique.  "Le ministère de la Défense a testé avec succès un véhicule hypersonique au cours d'un vol d'essai mené depuis le Centre d'essais de Kauai, à Hawaï, le 19 mars vers 22H30 locales (8h30 GMT)", a indiqué le Pentagone dans un communiqué.

    Le prototype a volé à une vitesse hypersonique (plus de cinq fois la vitesse du son) et a atteint la cible désignée, a précisé le Pentagone. "Aujourd'hui nous avons validé notre modèle et nous sommes désormais prêts à passer à la phase suivante nous rapprochant d'une capacité de frappe hypersonique sur le terrain", a déclaré le vice-amiral Johnny Wolfe, chargé par l'US Navy de développer ces nouvelles armes.

    Les missiles hypersoniques peuvent se déplacer plus rapidement que les missiles balistiques à capacité nucléaire actuels et que les missiles de croisière. Ils peuvent atteindre des altitudes différentes et être très manœuvrables ce qui les rend difficile à contrer pour les systèmes de défense antimissiles actuels.

     

    En décembre, la Russie a déclaré qu'elle avait déployé son premier missile hypersonique Avangard, se disant ainsi le premier pays au monde disposant déjà de cette arme dans son arsenal. Le missile aurait été testé à la vitesse de 33.000 km/h, selon des responsables russes. La Chine investit elle aussi dans ces nouveaux missiles. Un véhicule hypersonique DF-17 figurait dans le défilé militaire de la fête nationale chinoise en octobre dernier.

     

    source: https://www.rtl.fr/actu/international/etats-unis-un-missile-hypersonique-teste-avec-succes-7800286798

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  • Israël : Nétanyahou accusé d'instaurer la «dictature» sous couvert de coronavirus

    L'opposition menée par l'ex-général Benny Gantz, majoritaire au Parlement, réagit furieusement à la fermeture de la Knesset ordonnée par son président, Yuli Edelstein, dénonçant une manœuvre visant à soustraire le Premier ministre à tout contrôle législatif.

    Chez ses admirateurs comme ses contempteurs, il est un point sur lequel Benyamin Nétanyahou fait l’unanimité : son instinct de survie est sans égal, ce conatus politique qui lui a permis de battre tous les records de longévité à la tête de l’Etat hébreu. Face au coronavirus, c’est peut-être ce qui a donné au Premier ministre israélien une petite longueur d’avance. Bien avant la plupart des pays occidentaux, Israël a pris des mesures drastiques, qui semblent avoir jusqu’ici limité le nombre de cas de Covid-19 - aucun décès n’y a été constaté à ce jour, bien que les prévisions s’assombrissent d’heure en heure.

    Mais c’est ce même talent à l’autoconservation qui pousse le Premier ministre (techniquement intérimaire depuis près d’un an et trois élections infructueuses) à voir une opportunité dans la crise sanitaire mondiale. Celle de se barricader à la tête de l’Etat en faisant sauter les mécanismes de contrôle de l’exécutif, alors que l’opposition menée par l’ex-général Benny Gantz, chargé par le président de former un nouveau gouvernement, réclame la mise en place de l’alternance sortie des urnes le 2 mars.

    En ces temps d’épidémie, celui que tous appellent «Bibi» est omniprésent, dans l’ombre comme dans la lumière. Chaque soir ou presque, il apparaît à la télévision, expliquant aux Israéliens comment se moucher ou les préparant aux «milliers de morts à venir», entre deux tours de vis supplémentaires dans la lutte contre le coronavirus. Puis, généralement au milieu de la nuit, les décrets tombent, de sa main ou de ses affidés du Likoud dans les ministères, floutant les lignes entre intérêt personnel et bien commun.

    L’opposition crie au coup d’Etat de velours

    Il y a eu d’abord la fermeture des tribunaux et le report de son procès jusqu’à mai, puis la surveillance électronique généralisée de la population (officiellement pour traquer les porteurs du virus et contaminés potentiels) instaurée sans contrôle parlementaire, et enfin la suspension de la Knesset, prenant pour prétexte «l’union sacrée souhaitée par le peuple» et la difficulté de se réunir en plénière, du fait des mesures de distanciation.

    Plus concrètement, la mise à l’arrêt de l’assemblée ordonnée mercredi par son président, le likoudnik Yuli Edelstein, sert avant tout à empêcher le vote désignant le successeur de ce dernier. Un refus d'abandonner son siège, contraire aux usages, alors que l'opposition entend le remplacer par un député pro-Gantz, afin de prendre la main sur l’agenda et les comités parlementaires. Résultat, l’opposition, désormais majoritaire malgré son caractère hétéroclite, est privée d’un droit de regard sur les actions de Nétanyahou et crie au coup d’Etat de velours.

    Jamais en Israël, qui s’est longtemps targué d’être «la seule démocratie du Moyen-Orient», la Knesset n’avait été mise en sommeil. Pas même en temps de guerre, rappelle la presse quasi à l’unisson. Le président israélien, Reuven Rivlin, pourtant membre du Likoud comme Nétanyahou, a appelé Edelstein pour l’implorer de sortir le parlement de la «paralysie» : «Nous ne devons pas laisser cette crise, aussi grave soit-elle, saper notre système démocratique.» 

    «Le coronavirus a tué la démocratie»

    Dans un message vidéo, Yaïr Lapid, numéro 2 du parti Bleu-Blanc de Benny Gantz, a résumé la situation : «Il n’y a plus de pouvoir judiciaire, ni législatif. Seulement un gouvernement non-élu avec à sa tête le perdant de l’élection. On peut appeler ça par beaucoup de noms, mais ce n’est pas une démocratie.»

    Sentiment relayé par les grandes plumes du pays, à commencer par le futurologue au succès planétaire Yuval Noah Harari, qui, sur Twitter, parle d’Israël comme de la première «dictature du coronavirus» : «Le coronavirus a tué la démocratie. Bibi a perdu l’élection, fermé la Knesset, donné l’ordre aux citoyens de rester chez eux et impose n’importe quelle mesure d’urgence qui lui chante. Ça s’appelle la dictature.» L’éditorialiste vedette Ben Caspit, auteur d’une biographie de Nétanyahou, écrit quant à lui : «Le coronavirus finira par passer. Mais après avoir enterré nos morts, il restera à organiser les rites mortuaires pour notre démocratie.» L’Institut pour la démocratie israélienne, think tank des plus pondérés, a lui parlé de «mépris inacceptable et flagrant des règles basiques de la démocratie».

    Arrière-pensées

    Face aux critiques, Nétanyahou fustige à son tour une tentative de putsch : «Alors que je mène la guerre contre le coronavirus pour sauver les vies de nos concitoyens, [les députés d’opposition] ne pensent qu’à comploter pour renverser le Premier ministre.»

    Il est vrai que le front anti-Nétanyahou n’est pas sans arrière-pensées. L’ultranationaliste Avigdor Liberman, ex-âme damnée de «Bibi» reconverti en Brutus, a déposé trois projets de loi taillés sur mesure pour déloger le Premier ministre inculpé pour corruption. Ces textes prévoient, entre autres, la limitation du terme du Premier ministre à deux mandats et sa destitution en cas de mise en examen. Mais sans nouveau président du Parlement, ni Knesset en état de marche, pas de vote… Se dessine alors la stratégie du Likoud : geler la situation sous fonds de coronavirus jusqu’à l’épuisement du délai de Benny Gantz pour former un nouveau gouvernement, d’ici un mois.

    Jeudi, Gantz a déposé un recours devant la Cour suprême pour débloquer la situation, alors qu’un convoi de ses supporteurs en route pour la Knesset était arrêté sur l’autoroute entre Tel-Aviv et Jérusalem par la police. Israël n’a pourtant pas encore instauré le confinement obligatoire, seulement la limitation des regroupements et des déplacements dits «non essentiels». Comme le fonctionnement normal des institutions ?

     

    source: https://www.liberation.fr/planete/2020/03/19/israel-netanyahou-accuse-d-instaurer-la-dictature-sous-couvert-de-coronavirus_1782348

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  • Burkina Faso: une application pour déceler les symptômes du coronavirus

    L’ingénieur Adama Sy Traoré développe un outil mobile, baptisé DiagnoseMe, qu’il espère lancer d’ici à la fin du mois sur Android et iPhone.

    Agir vite, avant qu’il ne soit trop tard. Pour Adama Sy Traoré, un ingénieur de 30 ans, il y a urgence à freiner la propagation de l’épidémie due au coronavirus au Burkina Faso. En moins de deux semaines, 33 personnes infectées ont été détectées dans le pays, le deuxième le plus touché en Afrique de l’Ouest après le Sénégal. Une patiente de 62 ans atteinte du Covid-19 est décédée dans la nuit du mardi 17 mars à Ouagadougou – le premier mort en Afrique subsaharienne.

    « A ce rythme, les structures de santé risquent d’être débordées et les tests de dépistage épuisés », s’inquiète Adama Sy Traoré. Ce passionné de nouvelles technologies a décidé d’aider son pays à résister en imaginant une application mobile d’autodiagnostic et de prévention de la maladie, baptisée DiagnoseMe. Il espère grâce à cet outil lutter contre la saturation des structures de santé et aider à la prise en charge des cas suspects.

    En français, dioula et fulfulde

    Tout commence en février. Alors que la Chine est au pic de l’épidémie, Adama Sy Traoré entend parler du hackathon en ligne « Hack for Wuhan », un concours de solutions innovantes contre le coronavirus lancé depuis la Chine à l’attention des développeurs. « Je suivais l’évolution de l’épidémie dans les autres pays, j’étais très inquiet. Tôt ou tard ça allait arriver au Burkina, il fallait anticiper », raconte-t-il. Il décide donc de former une petite équipe, composé d’un médecin, de deux ingénieurs et d’un étudiant burkinabé à l’université de Wuhan.

    Sur les 300 participants en lice, Adama Sy Traoré et ses amis sont, avec d’autres concurrents kényans, les seuls Africains. Leur idée : développer une appli mobile, simple d’utilisation et rapide, pour aider à diagnostiquer la maladie. « Cela permet aux personnes qui ont des doutes sur leurs symptômes de faire un premier test et d’éviter une éventuelle contamination dans les centres de santé », explique celui qui a fini dans le top 12 du hackathon. Le Burkinabé, qui travaille aujourd’hui avec le ministère du développement numérique et de la santé, espère lancer son application gratuite « d’ici à la fin du mois » sur Android et iPhone.

    La technologie est simple : l’utilisateur répond à une série de questions sur la base d’un formulaire de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), indique sa température, s’il tousse ou éternue, ou encore s’il a séjourné dans un pays touché par le Covid-19. L’appli, en français, dioula et fulfulde, permet aussi de calculer sa fréquence respiratoire grâce au micro du téléphone. A la fin du test, le résultat s’affiche : « probable » ou « peu probable ». Pour les cas dits « suspects », les personnes sont contactées par la cellule de veille mise en place par les autorités burkinabées, qui pourra alors envoyer une équipe d’urgence si besoin, grâce à un système de géolocalisation.

    Rumeurs et superstitions

    Un chatbot (robot conversationnel), alimenté par une équipe de médecins, répond aux questions des utilisateurs et donne des conseils pour éviter la contamination. Rumeurs, superstitions, messages anxiogènes… Les fausses informations sur le coronavirus pullulent sur les réseaux sociaux. « Le manque de sensibilisation fait que certains cèdent à la panique. Et il y a beaucoup de Burkinabés qui sont persuadés que la chaleur tue le virus ou que ça reste une “maladie des Blancs” », fustige Adama Sy Traoré.

    Pourtant, les cas se multiplient rapidement dans ce pays pauvre du Sahel. L’inquiétude monte au sein de la population et des services de santé. Structures sanitaires vétustes et déjà saturées, manque de matériel adapté ou de lits en réanimation… Les syndicats de médecins et des agents de santé tirent la sonnette d’alarme. A ce jour, seul le laboratoire de référence de Bobo-Dioulasso, la deuxième ville du pays, à 350 km à l’ouest de la capitale, est capable de faire les analyses des tests de dépistage, dont nous n’avons pas pu obtenir le nombre.

    Mercredi 18 mars, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a appelé le continent africain à « se réveiller » et à « se préparer au pire » face à la propagation de la pandémie. « Quand on voit que même l’Occident n’arrive pas à contenir la maladie, si ça continue de se propager ici, ça fera des ravages, on doit tous se mobiliser et vite », martèle Adama Sy Traoré, qui aimerait également doter les écoles, les centres de santé et les aéroports de tablettes DiagnoseMe.

     

    source: https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/03/19/au-burkina-faso-une-appli-pour-deceler-les-symptomes-du-coronavirus_6033730_3212.html

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  • Iran: la loi martiale sous le prétexte du coronavirus

    Alors que le coronavirus continue de faire de nouvelles victimes en Iran, le régime iranien, au lieu de prendre les mesures nécessaires pour protéger la population, a déclaré une loi martiale non officielle dans tout l'Iran.

    Les autorités ont déployé des troupes militaires dans différentes régions de l'Iran pour contrer d'éventuelle explosion de colère populaire face à l'inaction du régime qui a permis la propagation de l'épidémie de coronavirus qui a coûté jusqu'à présent la vie à plus de 5500 personnes.

    Le général Gholamreza Jalali, chef de l'Organisation de défense passive du régime, a déclaré dimanche: "Au-delà des menaces extérieures, les menaces intérieures, telles que les émeutes, les révoltes, les coups d'État, les famines et les pandémies peuvent également mettre en danger la sécurité et la stabilité d'un État, provoquant son désintégration."

    Terrifié par les conséquences du scandale public résultant de la manière dont le régime a géré la crise, le régime utilise l'épidémie de coronavirus pour imposer une loi martiale non officielle. Mardi soir, les Iraniens célébreront Charshanbe Suri, fête du feu célébrée avant Nowruz (le nouvel an iranien). Habituellement, les gens profitent de cette occasion pour organiser des manifestations contre le régime en utilisant des feux d'artifice et des pétards pour affronter les forces répressives.

    À la suite des événements récents survenus en Iran, notamment les manifestations de novembre qui ont fait plus de 1 500 martyrs, et le boycott général des élections législatives, le scandale de la chute de l’avion ukrainien par les pasdaran et l'isolement international sans précédent du régime, ce dernier est gravement fragilisé et craint un autre le soulèvement populaire qui mettrait cette fois fin à son sinistrte règne. En effet, le régime est plus terrifié par la colère populaire que le coronavirus et ses impacts sur le peuple iranien.

    Des informations de l'OMPI indiqent que la 16e division blindée de Qazvin a été envoyée dans la province de Gilan, dans le nord de l'Iran, où plus de 657 personnes ont perdu la vie en raison de l'épidémie de coronavirus et de l'inaction et de la dissimulation du régime, ce qui a provoqué l'indignation sociale.

    En outre, Ali Khamenei a nommé Mohammad Bagheri, chef de l'état-major des forces armées à la tête du «centre de commandement sanitaire» pour contrer le Coronavirus. Pourtant, le véritable objectif du régime est d'empêcher les manifestations populaires.

    Le 13 mars, après la première réunion, Bagheri a dévoilé les intentions répressives de Khamenei : "Notre mission est l'application de la loi et de la sécurité. Ainsi, avec le ministère de l'Intérieur et les gouverneurs, nous commencerons à évacuer les rues et les routes ... cela sera organisé dans le prochain 24 heures."

    Honte à vous mollahs malfaiteurs qui avez fait pire que ce qu’a fait le Corona ou le choléra et la peste avec ce pays et son peuple. Mais la parole du peuple iranien et ses avant-gardes est que ni les souffrances, ni les pendaisons, ni les pelotons d’exécutions et les rafales qui feront arrêtés notre cœur, ne nous feront obstacles pour résilier, reprendre le combat et nous soulever une énième fois. Comme l’avait dit Massoud Radjavi, le mot du salut du peuple opprimé, c’est se rebeller contre ce « Virus » du Guide suprême. Pour la victoire, il faut s’insurger et multiplier les combats.

    L’Iran est un cri enflammé. Que le Monde l’observe et entende la voix du peuple iranien qui ne veut ni le Corona, ni les mollahs. Que les quartiers et les rues soient pleines de cris et de chants de liberté.

    Formez rapidement les conseils de résistance populaire dans chaque quartier, villes et villages.

    Les conseils populaires doivent prendre en mains les services de soins et les moyens dans chaque quartier et répondre aux besoins de la population.

    Les équipements médicaux devraient être retirés des mains du régime et mise à la disposition de la population. Les hôpitaux des Gardiens de la révolution et les centres médicaux des représentants du Guide suprême qui disposent des meilleurs moyens et équipements médicaux, soient ouverts pour tous les malades et accessible pour l’ensemble de la population.

    Oui, par le soulèvement et le combat, le régime criminel de la dictature religieuse s’effondrera et l’hiver sombre et glacial des mollahs laissera sa place au grand printemps de liberté.

     

    source: https://www.ncr-iran.org/fr/actualites/droits-humains/22380-la-loi-martiale-en-iran-sous-le-pretexte-du-coronavirus

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