Incendies

  • Un incendie se déclare dans une entreprise de déménagement à Claix

    Un incendie dont on ignore l'origine s'est déclaré, ce mercredi vers 20 heures dans un bâtiment appartenant à une entreprise de déménagement et situé avenue de la Libération à Claix.

    Les sapeurs-pompiers ont dû mettre deux lances à eau en manœuvre pour venir à bout du sinistre qui a détruit la remorque d'un poids lourd et plusieurs containers contenant du mobilier.

    Aucun blessé n'est à déplorer mais on ignorait mercredi soir la gravité des dégâts et s'ils entraineraient du chômage technique au sein de l'entreprise.

    source: https://www.ledauphine.com/isere-sud/2019/11/13/claix-un-incendie-se-declare-dans-une-entreprise-de-demenagement

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  • Incendie d'une décharge sauvage empoisonne la vie des Guyanais à Maripasoula

    INCENDIE - En Guyane, une décharge publique sauvage brûle depuis plus de deux mois dans la commune de Maripasoula. Un incendie qui révèle en réalité les lacunes des autorités dans la gestion du tri des déchets dans la région.

    Le 11 septembre dernier, un incendie s’est déclaré dans une décharge publique de Maripasoula, une commune guyanaise de 12 000 habitants en plein cœur du parc amazonien français. Dans les jours qui ont suivi, les fumées se sont mutées en une colonne et ont "atteint une quinzaine de mètres", d’après le Service départemental d’incendie et de secours (Sdis). Face à ces vapeurs présumées toxiques, les habitants de Maripasoula ont développé des symptômes, parfois graves : irritations des voies aériennes, des yeux, de la peau, maux de tête et insomnies liées aux odeurs. Certains ont été empêchés de travailler et des nourrissons ont été hospitalisés, jusqu’à une semaine pour certains. 

    Pour l’heure, le niveau de toxicité des fumées est encore inconnu. "Des appareils de prélèvement ont été installés par l’ATMO il y a une dizaine de jours", constate Djo Samagnan. L’association, qui mesure et surveille la pollution atmosphérique, est supposée récupérer ces boîtiers de captage "incessamment sous peu" (ce jeudi ou ce vendredi) pour les envoyer en métropoles pour des analyses. La question du niveau de leur toxicité reste donc en suspens. Ce que l’on sait, c’est que plusieurs types d’ordures ont brûlé dans ce feu qui n’a pu être maîtrisé tout de suite par les pompiers : déchets ménagers, piles, batteries, électroménager, résidus de produits chimiques, selon le collectif Wi e dede. 

    À ce jour, le feu n’est toujours pas éteint, confirme à LCI Djo Samagnan, président du comité de vie locale et du collectif Wi e dede, qui s’est rendu sur le site de la décharge jeudi 14 novembre au petit matin. "Il y a encore des cheminées dégageant des fumées de combustion mais l’incendie semble relativement contenu", grâce aux tonnes de terre déversées en permanence sur la zone. Et les habitants de Maripasoula se plaignent toujours des odeurs nauséabondes qui se dégagent de la décharge fumante. "L’odeur est très forte lorsque l’on est sur place", décrit ainsi DJo Samagnan. 

    Quelles mesures ont été prises par les autorités ?

    Le 19 septembre, des camions-bennes ont commencé à recouvrir les déchets de terre pour contenir l’incendie. La Communauté des communes de l’ouest guyanais (CCOG), qui s’occupe de la gestion et de la collecte des déchets, s’est engagée à disposer de stocks de terre en permanence. "Cela réduit nettement les fumées", avance Djo Samagnan, qui reste tout de même prudent. Selon lui, si le déversement de terre vient à s’interrompre, le foyer peut reprendre à tout moment. "Il y a des tonnes de matières à combustion enfouies", explique le représentant des habitants. 

    Quel rôle ont joué les habitants ?

    Ce sont eux qui ont donné l’alerte au lendemain de l’apparition des premières fumées auprès de l’ARS de Guyane, la préfecture, la Direction de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DEAL) et France Guyane. Un groupe citoyen s’est même constitué en réaction à l’incendie de la décharge, le collectif Wi e dede, signifiant littéralement "nous agonisons" et géré par Djo Samagnan qui représente également les habitants de Maripasoula au comité de vie locale, l’instance de gouvernance du parc amazonien. 

    Des habitants de la commune ont adressé plusieurs pétitions à la ministre des Outre-mer Annick Girardin pour alerter sur la situation catastrophique et certains ont déposé une plainte contre X au tribunal administratif pour défaillance de service public. Le corps enseignant a également fait pression sur la commune pour fermer les écoles en exerçant leur droit de retrait. 

     

    Dans quel contexte l’incendie est-il intervenu ?

    La Guyane fait face à une carence dans la gestion des déchets, qui se matérialise ici par l’incendie de cette décharge sauvage où aucun tri n’est effectué. Celle-ci stocke plus de 30.000 tonnes de déchets selon le collectif Wi e dede, déversés par des camions-poubelles et laissés à l’air libre, contenant pour certains des substances dangereuses. Chaque année, c’est 2700 à 3000 tonnes d’ordures qui sont rejetées sur le site, rapporte la 1 ère. 

    Et le problème est loin d'être récent dans la région. Cette décharge publique a été déclarée illégale par l’Union européenne en 2007, qui a condamné à ce titre la France pour "manquement d’Etat". En 2010, la préfecture de Guyane a lancé un plan d’investissement de sept millions d’euros pour la création de quatre plateformes de gestion des déchets. Ces plateformes devaient alors compacter et stocker les déchets mais n’ont jamais été utilisées, faute d’un approvisionnement électrique suffisant, selon la CCOG. 

     

    Djo Samagnan et le collectif Wi e dede attendent désormais de faire le point avec les autorités locales au sujet des équipements de tri sélectif à disposition. Une rencontre est censée s’organiser avant la fin de l’année. "La situation actuelle n’étant que la malheureuse conséquence d’une méthode de traitement des déchets vieille de plusieurs décennies, illégale depuis douze ans, la mise en conformité de la gestion des déchets devrait être une priorité durable des acteurs concernés", dénonce le collectif citoyen dans un communiqué.  

    La décharge étant située à proximité de deux établissements scolaires, la préfecture de Guyane a ordonné la fermeture du collège de la ville huit jours après la constatation des premières fumées, du 19 au 23 septembre, suite au droit de retrait exercé par des enseignants et des membres du personnel. Le 23 septembre, une école, elle aussi envahie par les fumées nauséabondes, a fermé ses portes. 

     

    Mais la véritable avancée réside dans l’accord conclu le 22 octobre entre le collectif Wi e dede, la Communauté de communes de l’ouest guyanais (CCOG), la préfecture, la municipalité et l’Agence Régionale de Santé (ARS), où certaines des revendications citoyennes ont été actées par écrit. "La priorité a été de demander que tout soit fait pour éteindre et contenir au maximum le feu", détaille Djo Samagnan. Mais aussi qu’une "cellule mobile" soit mise en place par l’ARS pour "sillonner les quartiers" et procéder à des analyses auprès des habitants. D’après les informations du collectif Wi e dede, l’opération a débuté le 28 octobre. 

    source: https://www.lci.fr/planete/a-maripasoula-l-incendie-d-une-decharge-sauvage-empoisonne-la-vie-des-guyanais-2137673.html

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  • Haute-Savoie, Annecy: violent incendie en cours à la mairie

    Un violent incendie touche actuellement la mairie d'Annecy. Le feu qui s'est déclaré à la mi-journée dans un local technique s'est propagé aux charpentes de l'hôtel de ville. Un important dispositif de pompiers est mobilisé.

    Un violent incendie touche actuellement la mairie d'Annecy. Un feu d'origine accidentel qui s'est déclaré à à 12h42 sur une armoire électrique du troisième étage s'est ensuite propagé au toit. Une grande partie de la charpente est en feu en ce début d'après-midi. C'est la partie haute de la mairie (3e étage, charpentes et combles) qui est touchée. Quatre lances à incendie ont été mobilisées et des renforts sont arrivés de Genève avec un bras élévateur. Six engins de lutte contre l'incendie sont sur place. Deux engins de la Savoie et de l’Ain sont en cours d’acheminement à 16h.

    Les flammes sont impressionnantes et la fumée visible de loin selon les journalistes de France Bleu présents sur les lieux. 

    Le personnel et des enfants évacués

    A ce stade, aucune victime n'est à déplorer selon la préfecture de Haute-Savoie et la mairie. L’ensemble des agents de la mairie et le public ont été évacués et mis en sécurité. Il y avait environ 150 personnes sur place. L’école et la crèche du quai Jules Philippe ont également été fermées et les enfants évacués vers le collège Raoul-Blanchard à Annecy. 

    Compte tenu des restrictions de circulation, le ramassage scolaire sera perturbé ce soir dans l’ensemble du bassin annécien. Des retards de bus sont à prévoir. Tous les enfants seront accueillis dans leurs établissements scolaires jusqu’à leur récupération par leurs parents ou le passage du bus de ramassage.

    Le maire d'Annecy Jean-Luc Rigaut témoigne en direct à 16 heures sur France Bleu Pays de Savoie : "C'est une grande consternation collective, c'est la maison commune qui part en fumée". Le maire rajoute qu'il est soulagé de l'évacuation de ses agents. Des symboles d'Annecy entreposés dans son bureau ont également été sauvés, comme la Marianne et un tableau de la ville libérée. 

    Circulation bloquée

    Il est demandé aux automobilistes et aux passants d’éviter le secteur pour permettre aux services de sécurité d’intervenir librement.

    La circulation routière est totalement interrompue dans le centre-ville d’Annecy, entre le rond point des marquisats et le rond point de l’avenue de France. Le parking de l’hôtel de ville est fermé et inaccessible. Il est demandé aux usagers de la route d’éviter le secteur pour permettre aux services de sécurité d’intervenir. Des déviations plus larges ont également été prises pour éviter la saturation du trafic à Annecy. Par ailleurs, il est demandé aux piétons d’éviter le secteur de l’hôtel de ville où un périmètre de sécurité est établi et permet aux secours de travailler.

    source: https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/haute-savoie-violent-incendie-en-cours-a-la-mairie-d-annecy-1573738111

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  • Rouen: incendie dans un immeuble: trois familles relogées

    Dans la soirée du mardi 12 novembre 2019, le feu a pris dans un immeuble du centre-ville de Rouen (Seine-Maritime). Trois familles ont du être relogées après l'incendie.

    Un incendie s’est déclaré, mardi 12 novembre 2019 au soir, dans un immeuble situé dans le centre-ville de Rouen (Seine-Maritime). Personne n’a été blessé mais trois familles ont dû être relogées. Précisions.

    Un incendie de compteur électrique

    C’est un peu après 21 heures que le feu a pris dans les parties communes de l’immeuble, situé rue Georges-d’Amboise à Rouen. Parti d’un compteur électrique, l’incendie s’est ensuite propagé au sous-plafond.

    Sur place, une vingtaine de sapeurs-pompiers et cinq engins ont été envoyés. Ils sont venus à bout des flammes après 2h30 d’intervention.

    Aucun victime n’est à déplorer dans l’incendie mais trois familles vivant dans l’immeuble ont été relogées par les services de la mairie.

     

    source: https://actu.fr/normandie/havre_76351/incendie-dans-immeuble-centre-rouen-trois-familles-relogees_29361016.html

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  • Lyon: un incendie détruit douze bus au dépôt de Vaise

    Ce mardi, vers 2 heures, un incendie s'est déclaré au dépôt TCL de Lyon Vaise, dans l'atelier de maintenance.

    Le veilleur de nuit a donné l'alerte et les sapeurs-pompiers sont rapidement arrivés sur place.

    Douze bus ont été détruits et quatre sont endommagés, de même que l'atelier de maintenance.

    Les bus situés en zone de stationnement n'ont pas été touchés.

    L'origine de l'incendie pourrait être d'origine électrique, selon les TCL.

    De très importants moyens ont été déployés, avec 120 sapeurs-pompiers sur les lieux au plus fort de l'opération et une quarantaine de véhicules.

    Ce mardi matin, ils étaient toujours sur les lieux avec la police.

    Ils ont effectué une grosse opération de préservation d'une partie de l'entrepôt, dont le fonctionnement a été maintenu.

    Aucun blessé n'est à déplorer.

    Le bilan matériel aurait pu être beaucoup plus lourd. Les agents TCL et les sapeurs-pompiers ont évacué une quinzaine de bus stationnés à proximité de douze partis en fumée.

    source: https://www.leprogres.fr/rhone-69-edition-lyon-metropole/2019/11/12/lyon-un-incendie-detruit-une-douzaine-de-bus-au-depot-de-vaise-tcl

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