Australie

  • Australie: des koalas sauvés des incendies relâchés dans la nature

    En Australie, pendant les incendies qui avaient détruit une partie du pays en fin d’année 2019 et en janvier 2020, des koalas avaient été recueillis et protégés. Dans les jours à venir, ils retrouveront leur habitat naturel.

    À cause des feux ravageurs du début d’année, plus d’un milliard d’animaux ont péri en AustraliePendant ces incendies, des koalas ont été recueillis dans les Blue Mountains et mis à l’abri au zoo de Taronga. C’est donc treize koalas qui retrouveront la liberté dans les jours à venir. Parmi eux, une femelle, appelée Karlie, a redécouvert la liberté avec un bébé dans le ventre.

    On espère qu’elle et les autres koalas que nous remettons pourront nous en dire plus sur la façon dont ils utilisent l’environnement après l’incendie et qu’ils nous aident à planifier la reconstitution de la population, explique le Dr Kellie Leigh, directrice de l’ONG Science for Wildlife.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/monde/australie/video-australie-des-koalas-sauves-des-incendies-relaches-dans-la-nature-6791463

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  • Australie: les incendies ont en réalité tué plus de 400 personnes

    Il y a à peine quelques mois, l'Australie subissait les plus grands incendies de son histoire à ce jour. Si la catastrophe écologique est sans précédent, on commence tout juste à estimer le nombre de vies humaines perdues.

    Feux de forêt : le suicide climatique de l’Australie ?  Des milliers d’habitations réduites en cendres, 28 morts et un nombre inimaginable d’animaux disparus. Depuis le mois de septembre 2019, l’Australie est en proie aux flammes. Une catastrophe environnementale attribuée au réchauffement climatique pour ce pays dont le mix énergétique est centré sur le charbon. 

    De novembre 2019 à février 2020, l'Australie a connu des incendies sans précédent. L'heure est à présent aux bilans. Côté faune et flore, les premières estimations faisaient froid dans le dos : les incendies ont emporté avec eux un cinquième des forêts australiennes et plus d'un milliard d’animaux.

    Côté humain, 33 personnes sont décédées dans des incidents directement liés aux incendies. Une étude, parue dans The Medical Journal of Australia, propose une première estimation des morts indirectes, essentiellement liées à la pollution de l'air par la fumée. Il y aurait 417 morts supplémentaires.

    La fumée des incendies a touché 80 % des 25 millions d’Australiens

    L'étude a été menée par un chercheur spécialiste de la pollution atmosphérique à l'université de Tasmanie, Fay Johnston. Il a mis en parallèle le nombre d'hospitalisation, d'admission aux urgences et de morts pour un jour donné avec une carte de la pollution atmosphérique produite par les incendies entre octobre et février. C'est ainsi que selon lui, 417 décès et 1.305 admissions aux urgences pour des crises d'asthme sont directement liés aux incendies. Plus de 3.151 personnes ont été admises à l'hôpital pour des troubles respiratoires plus légers.

    Cette étude est la première à estimer les pertes humaines liées à cette catastrophe encore récente. Le travail de Fay Johnston indique également que 80 % des Australiens ont été touchés par de la fumée, certains pendant plusieurs semaines d'affilée.

     

    source: https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/incendie-incendies-australie-ont-realite-tue-plus-400-personnes-80229/

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  • Incendies en Australie : des souris vivant loin des feux tuées par la fumée

    Les chercheurs sont inquiets et estiment que la fumée des incendies peut avoir tué nombre d’animaux qui s’étaient réfugiés dans des poches de végétation non dévastées par les flammes elles-mêmes

    La fumée toxique dégagée par les feux de forêts en Australie a tué une espèce de souris en voie de disparition qui se trouvait pourtant loin des régions dévastées par les incendies.

    Selon les chercheurs de l’Université Charles Sturt, il s’agit du première exemple d’animaux ayant péri après avoir inhalé des fumées. Ils expliquent que ces souris ont commencé à mourir en captivité trois jours après qu’un épais nuage de fumée toxique a commencé à envelopper Canberra.

    Ces "souris fumées", qui tirent, ironiquement, leur nom de la couleur grise de leur pelage, ont "développé de graves maladies pulmonaires en raison des grandes quantités de particules fines mortelles dégagées par la fumée des feux de forêts", a expliqué Andrew Peters, expert en animaux sauvages. Neuf des souris qui vivaient en captivité dans un élevage près de Canberra sont décédées dans les jours qui ont suivi. Les incendies étaient alors à plus de 20 kilomètres. 

    Des craintes pour les animaux sauvages

    Andrew Peters explique que ces observations laissent à penser que le nombre d’animaux ayant péri lors des incendies en Australie pourrait être bien plus élevé que prévu. Des estimations scientifiques font état d’environ un milliard d’animaux qui auraient péri dans les régions ravagées par les flammes.

    "Maintenant que nous savons que la fumée des incendies peut tuer la faune vivant loin des feux, il est possible que les animaux aient été touchés dans des régions de l’Australie bien plus vaste qu’estimé jusqu’ici. Cette fumée mortelle peut également avoir tué des animaux vivant dans des poches de végétation non dévastées par les flammes et qui auraient servi de refuge à la faune"

    La souris fumée, classée espèce en danger par le gouvernement, vit dans de petites zones d’habitat situées le sud-est de l’Australie qui a été particulièrement dévasté par ces incendies d’une ampleur et d’une durée exceptionnelles. Elle fait partie des plus de 100 espèces menacées directement touchées par cette catastrophe.  

     

    source: https://www.sudouest.fr/2020/02/27/incendies-en-australie-des-souris-vivant-loin-des-feux-tuees-par-la-fumee-7248851-6095.php

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  • Australie: les incendies ont détruit 20% des forêts

    Des climatologues sont actuellement en train d'étudier les données liées à ces incendies pour déterminer à quel degré le dérèglement climatique en est responsable.

    Plus d’un cinquième des forêts du pays ont été détruites par des feux « sans précédent » en Australie après une sécheresse de plusieurs années liée au réchauffement climatique, selon des études publiées lundi.

     

    Des climatologues sont actuellement en train d’étudier les données liées à ces incendies pour déterminer à quel degré le dérèglement climatique en est responsable. Mais en attendant, dans une édition spéciale de la revue Nature Climate Change, des chercheurs australiens passent en revue d’autres aspects de ces feux de brousse.

    Quelque 5,8 millions d’hectares de forêts ont brûlé

     

    Selon l’une des études, entre septembre 2019 et janvier 2020, environ 5,8 millions d’hectares de forêts tempérées ont brûlé en Nouvelle-Galles du Sud et dans l’Etat de Victoria, soit la saison d’incendie la plus dévastatrice jamais enregistrée. « Au milieu du printemps (austral) 2019, nous avons réalisé qu’une part très importante des forêts de l’est australien pourrait être brûlée en une saison », a commenté Matthias Boer, de la Western Sydney University.

    « Ça a été un choc quand on a réalisé que cette saison était en fait complètement aberrante en termes de pourcentage de la partie continentale forestière brûlée », a-t-il indiqué. Et l’étude sous-estime probablement les chiffres, la Tasmanie n’ayant pas été incluse dans les données.

    En moyenne, moins de 2 % des forêts australiennes sont détruites chaque an

    En moyenne, moins de 2 % des forêts australiennes sont détruites chaque année par le feu. Une autre étude se penche sur les conditions ayant aggravé les destructions provoquées par les incendies : une sécheresse de plusieurs années sur le bassin du Murray.

    Andrew King, de l’université de Melbourne, et ses collègues, ont ainsi étudié un phénomène appelé le dipôle de l’océan indien (DOI), qui influence directement le niveau des précipitations en Australie notamment. Ainsi, quand la température de la surface de la mer est plus chaude que la normale dans l’est de l’océan indien, avec des eaux plus froides à l’ouest, cela provoque habituellement des pluies plus importantes dans le sud-est de l’Australie.

    Les chercheurs estiment que la sécheresse subie par la majeure partie de l’Australie depuis 2017 est liée à une baisse de fréquence de ce type d’événements météo en raison du réchauffement de l’ensemble des océans.

    Situation qui risque de se reproduire de plus en plus souvent

    Ainsi, selon eux, l’hiver austral 2016 a subi des précipitations importantes, liées à un événement DOI, mais depuis, le bassin de Murray a enregistré 12 saisons consécutives de pluies en dessous de la moyenne, soit la plus longue période depuis 1900.

    Une situation qui risque de se reproduire de plus en plus souvent. « Cela veut dire que nous devons nous attendre à plus de saisons sèches en Australie, et possiblement plus de sécheresse », a expliqué Andrew King.

     

    source: https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/les-incendies-en-australie-ont-d%c3%a9truit-20percent-des-for%c3%aats/ar-BB10kKjv?li=AAaCKnE&ocid=UP97DHP

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  • Australie : une raie manta rose, très rare, photographiée sur la barrière de corail

    VU DANS LA PRESSE - Un photographe finlandais a réussi à prendre un cliché d'une raie manta rose, extrêmement rare, près de la Grande barrière de corail, en Australie.

    Voir nager des raies manta est l'un des plus beaux spectacles du monde marin. Et avoir l'opportunité de les approcher (sans les toucher) est l'assurance d'un moment inoubliable. Alors quand le spécimen approché est unique, le moment devient magique. Le 10 février dernier, Kristian Layne photographe spécialisé dans les animaux marins, est tombé nez à nez avec une rarissime raie manta rose

    "Je n’avais jamais entendu parler de raie manta rose et quand je l’ai vue, je pensais que mon appareil photo faisait des siennes", explique le photographe finlandais à ScienceAlert. Il n'a même pas donné d'importance à cette image capturée près de l’île Lady Elliot, dans la Grande Barrière de Corail (Australie), relaie Ouest-France

    "Ce n’est que plus tard cette nuit-là que j’ai vu une photo d’une raie manta rose sur le tableau d’affichage d’un restaurant et je pensais à une blague jusqu’à ce que je me rue sur mon appareil pour vérifier la balance des couleurs", confie Kristian. 

    Le quotidien régional indique que la raie manta rose a été surnommée Inspecteur Clouseau, une référence au film La Panthère Rose. Elle avait été observée pour le première fois en 2015. Depuis, elle a été très rarement rencontrée par des plongeurs.

     

    source: https://www.rtl.fr/actu/insolite/australie-une-raie-manta-rose-tres-rare-photographiee-sur-la-barriere-de-corail-7800136978

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