Sénégal

  • Coronavirus : Appel à l’arrêt des prières dans les mosquées sénégalaises

    Après les écoles et universités, ce sont les mosquées qui devraient fermer leurs portes. En effet, ce mercredi, l’association des Imams et Oulémas du Sénégal a demandé l’arrêt des prières dans les mosquées sénégalaises. Une mesure visant à amoindrir les risques de contagion, avec le coronavirus qui avance à pas de géant au Sénégal.

    Sous la direction de son Président, Imam Elh Moustapha Gueye, et de son porte-parole, Ousmane Sarr, les Imams et Oulémas du Sénégal demandent l’arrêt des prières quotidiennes et du vendredi, jusqu’à nouvel ordre, rapporte nos confrères de Senego.

     

    source: https://www.senenews.com/actualites/urgent-coronavirus-appel-a-larret-des-prieres-dans-les-mosquees-senegalaises_302413.html

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  • Sénégal: les transporteurs routiers en grève pour dénoncer le racket

    Entre le prix élevé du carburant, le manque d’aires de repos et surtout les dessous de table demandés lors des contrôles routiers, les conducteurs n'en peuvent plus et exigent des garanties du gouvernement.

    De notre correspondante à Dakar,

    Ce 19 février avait lieu le premier jour de grève pour les conducteurs de l’Union des transporteurs routiers du Sénégal. Si le décompte du nombre de grévistes est toujours en cours, le syndicat, qui compte 3000 adhérents, l’assure : il n’y aura pas de reprise du travail tant que leurs exigences ne seront pas satisfaites.

     

    Parmi les douze doléances présentées au gouvernement le 11 février dernier, la première porte sur les contrôles routiers jugés trop nombreux et les pots-de-vin exigés par les autorités.

    « Ce que nous avons noté, c'est que d’une frontière à la capitale, Dakar, il y a presque mille gendarmes, mille policiers et mille douaniers, note Gora Khouma, le secrétaire général du syndicat. Donc c’est une façon de racketter, tout simplement. J’approche, c’est 1000 francs CFA [1,50 euro]. Tu ne donnes pas, tu es arrêté. »

     

    Concurrence déloyale du secteur informel

    Il y a par ailleurs un nombre insuffisant d’aires de repos. « Le conducteur qui quitte Dakar pour aller jusqu’à Rosso ou bien jusqu’à Bakel [à la frontière mauritanienne, ndlr] ou jusqu’à la frontière du Mali, veut se reposer et dormir, mais on n’en a pas la possibilité, déplore-t-il. Non seulement c’est intenable, mais c’est source d’accident. »

    Ces revendications sont portées par les transporteurs de marchandises comme par les conducteurs de transports en commun. Ces derniers dénoncent la concurrence déloyale du secteur informel, mais aussi de la société nationale de transports, Dakar Dem Dikk.

    D’abord cantonnée à la capitale et sa banlieue, celle-ci a étendu son réseau à travers le Sénégal en 2017 et vise désormais les pays frontaliers. Le ministère des Transports se dit ouvert à la discussion avec les grévistes, mais il prévient qu'il faudra du temps pour trouver un compromis avec les nombreuses parties prenantes.

     

    source: http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200220-s%C3%A9n%C3%A9gal-transporteurs-routiers-gr%C3%A8ve-d%C3%A9noncer-racket

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  • Sénégal: Pour le président, interdire l'homosexualité n'est pas homophobe

    Le président sénégalais Macky Sall a estimé, mercredi 12 février, que l'interdiction de l’homosexualité n'était pas homophobe. Il a expliqué au Premier ministre canadien Justin Trudeau, lors d'un entretien à Dakar, qu'il s'agissait d'une spécificité culturelle du Sénégal.

    Pour le président sénégalais Macky Sall, interdire l’homosexualité n’a "rien à voir" avec l’homophobie, mais relève de la spécificité culturelle de son pays. Il a assuré, mercredi 12 février, que "ceux qui ont une orientation sexuelle de leur choix ne font pas l'objet d'exclusion" en présence du Premier ministre canadien Justin Trudeau, qui a "brièvement" évoqué le sujet avec lui.

    "Les lois de notre pays obéissent à des normes qui sont le condensé de nos valeurs de culture et de civilisation", a déclaré le président sénégalais. Il a confirmé que la question, sensible dans ce pays d'Afrique de l'Ouest, avait été abordée avec Justin Trudeau. Apostrophé par une journaliste qui lui demandait en quoi des lois interdisant l'homosexualité ne relevaient pas de l'homophobie, Macky Sall s'est gardé de s'expliquer sans exclure une évolution.

    Une évolution sociétale qui se fait attendre

    Le Premier ministre canadien a rappelé son combat pour "la défense des droits humains", lors d'un point presse commun à Dakar. "Le président Macky Sall connaît très bien mes perspectives là-dessus et on en a parlé brièvement", a-t-il ajouté. Il a toutefois mis en contrepoint le fait que le Sénégal est, selon lui, "un leader en matière de démocratie, en terme de valeurs", tout en rappelant qu'"on a tous du travail à faire encore". De son côté, Macky Sall a noté que la société "va évoluer" mais "chaque pays a son propre métabolisme", a-t-il estimé.

     

    La loi sénégalaise punit de peines d'un à cinq ans d'emprisonnement les actes homosexuels. Le Code pénal parle d'"acte impudique ou contre nature avec un individu de son sexe". Le Sénégal est un pays ultra-majoritairement musulman pratiquant un islam réputé pour sa tolérance religieuse. De grandes confréries y jouent un rôle prépondérant dans la vie des Sénégalais et l'homosexualité reste largement taboue.

    Le séjour de Trudeau au Sénégal met l'accent sur l'inclusion des femmes et des filles, y compris dans les missions de maintien de la paix, la situation au Sahel, les échanges commerciaux, l'aide au développement et la crise climatique. "On a besoin de la voix du Canada au Conseil de sécurité. Je pense que c'est une voix qui va résonner et qui va être raisonnable. De ce point de vue, le Canada a tout notre soutien", a-t-il dit.

     

    source: https://www.rtl.fr/actu/international/selon-le-president-senegalais-interdire-l-homosexualite-n-est-pas-homophobe-7800084770

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  • Une Sénégalaise vole plus d'un million pour adhérer à la franc-maçonnerie

    Aminata Sadio, gérante d’une boutique multi-services, a comparu, hier, à la barre des flagrants délits du tribunal de Dakar.

    Elle a été condamnée à un mois de prison ferme pour escroquerie et accès à un système frauduleux par le biais d’un outil informatique.

    Elle avait détourné 1 350 000 Fcfa pour payer son adhésion à la franc-maçonnerie.

    Selon L’As qui donne l'information dans sa parution de ce samedi, elle avait donné l’argent à son parrain résidant au Cameroun qui lui avait promis de l’intégrer à une loge maçonnique basée aux États-Unis.

    Mais, ce dernier, dès qu’il a reçu l'argent, a coupé tout contact avec la mise en cause.

    Elle a finalement été arrêtée le 29 octobre dernier.

     

    source: https://www.seneweb.com/news/Societe/une-senegalaise-vole-plus-d-un-million-p_n_305242.html

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  • Meurtre de la vice présidente du CESE, l'accusé accuse des responsables du parti au pouvoir

    Le questeur de l’assemblée nationale Awa Niang 

     

    Au Sénégal, des « bombes » se sont abattues sur le palais de justice de Dakar mardi, à l’ouverture du procès tant attendu du présumé meurtrier de la vice-présidente du Cese Fatoumata Matar Ndiaye. Devant la barre le présumé meurtrier a accusé le questeur de l’Assemblée nationale Awa Niang d’être l’assassin de la dame. 

     

    Poursuivi pour assassinat, tentative d’assassinat, d’acte de barbarie, torture et détention d’arme sans autorisation, vol, Samba Sékou Dia Sow alias Bathie a fait face au juge de la Chambre criminelle de Dakar pour expliquer son acte.

     

    A la barre du tribunal, il a énuméré les noms des gens qui sont « les vrais responsables » du meurtre de la défunte responsable du parti présidentiel.

    Il cite également les noms d’Abdoulaye Timbo, maire de Pikine et non moins oncle du Président Macky Sall. Selon Samba Sow, même la police est dans le coup.

     

    Poursuivant, l’accusé a nié tous les chefs d’accusations qui pèsent sur lui. Mieux, il a fait des révélations sur les supposés meurtriers de la défunte Fatoumata Matar Ndiaye, incriminant le questeur Awa Niang, sa tante, un marabout, et la police. « Ils sont tous corrompus et impliqués dans ce meurtre », a-t-il déclaré à la barre.

     

    Le récit glaçant du présumé meurtrier

     

    « Les faits remontent au 19 novembre 2016, c’était le jour de mon anniversaire. Je voulais aller au Magal de Touba. Et ma patronne a refusé en me demandant de rester. Arrivée chez elle, elle m’a demandé de laver la voiture à la station.

    source: https://www.koaci.com/article/2020/01/08/afrique/societe/senegal-meurtre-de-la-vice-presidente-du-cese-laccuse-accuse-des-responsables-du-parti-au-pouvoir_138290.html

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