Histoire et Culture

  • Russie: des restes de prisonniers des nazis retrouvés dans une fosse commune

    À la veille de la célébration des 75 ans de la victoire de 1945 sur l'Allemagne nazie ce samedi, la Russie a révélé vendredi la mise au jour d'une fosse commune contenant les corps de victimes soviétiques.

    Une fosse commune contenant les ossements de 134 militaires et civils a été mise au jour dans la région de Léningrad, en Russie, a annoncé vendredi le Comité d'enquête russe.

    Il s'agit des corps de prisonniers soviétiques détenus puis exécutés par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale. 

    Ces prisonniers étaient dans un camp dit à "régime très sévère" établi en 1941 dans la ville de Louga, occupée par les forces allemandes alors qu'elles assiégeaient la ville de Léningrad (actuelle Saint-Pétersbourg).

    Parmi les prisonniers, les nazis ont exécuté en premier lieu des responsables militaires et politiques, précise le communiqué.

    Léningrad a été assiégée pendant 872 jours, entre 1941 et 1944. Ce blocus a fait au moins 800 000 morts.

    Un 9 mai morne en Russie

    Vladimir Poutine a célébré ce samedi une Russie "invincible", lors des commémorations de la victoire sur l’Allemagne nazie, une cérémonie sans faste et ni grand défilé militaire en raison de la pandémie de coronavirus.

    Le 9 mai, avec sa grandiose parade d’armements, symbolise d’ordinaire la politique étrangère offensive du président russe qui a orchestré ces dernières années le retour de la puissance de son pays sur la scène internationale.

     

    source: https://www.estrepublicain.fr/faits-divers-justice/2020/05/09/des-restes-de-prisonniers-des-nazis-retrouves-dans-une-fosse-commune

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  • Des scientifiques ont découvert les fragments d’un ancien continent au large du Canada

    Au large des côtes canadiennes, sur l’Île de Baffin, des chercheurs ont découvert des fragments d’un ancien continent, qui remontent à environ 150 millions d’années.

    Des chercheurs ont découvert le fragment d’un ancien continent, vieux d’environ 150 millions d’années, sur l’île de Baffin, située entre le Canada et le Groenland. Ils viennent de publier les résultats de leurs travaux dans le Journal of Petrology, un journal universitaire de l’académie d’Oxford, au Royaume-Uni.

    Une caractéristique minérale inattendue

    L’île de Baffin est la cinquième plus grande île du monde. D’une taille de 500 000 kilomètres carrés, elle fait partie du Nunavut, territoire reconnu du Canada, officiellement créé en 1999. Mais cette découverte montre que cette vaste étendue serait bien plus ancienne.

    En analysant des échantillons de roche magmatique récupérés lors de forages d’exploration de diamant dans le sud de l’île, les chercheurs ont identifié une caractéristique minérale qu’ils ne s’attendaient pas à trouver sur ces morceaux de kimberlite, roche diamantifère qui tient son nom de la ville de Kimberley en Afrique du Sud.

     

    Les morceaux de kimberlite, quand ils remontent à la surface lors du forage, accrochent d’autres roches sur leur passage. Maya Kopylova l’une des chercheuses de l’étude, explique : « Les roches qu’ils remontent sont des fragments solides, accrochés à leur surface. Elles transportent de nombreux éléments qui nous en apprennent beaucoup sur les conditions ayant régné sous la surface de notre planète au fil du temps. »

    Des fragments vieux de 150 millions d’années

    Selon les scientifiques, la composante géologique de ces fragments provient d’une dispersion colossale qui s’est produite il y a environ 150 millions d’années, lors de la création d’un rift. Ce terme anglais qui signifie « fissure » ou « crevasse », désigne un fossé d’effondrement aux bords surélevés.

    Pour un rift continental, comme celui-ci qui intéresse les chercheurs de cette étude, le phénomène est généralement créé par une activité sismique plus ou moins forte, lors de l’extension de la croûte continentale, considérée comme l’armature des continents.

    Avec ces échantillons, les scientifiques estiment être en mesure de « reconstruire les formes des anciens continents. Nous pouvons maintenant comprendre et cartographier non seulement la mince couche supérieure de la Terre, qui représente 1 % du volume de la planète, mais aussi ce qu’il y a beaucoup plus en profondeur. »

     

    source:https://www.ouestfrance.fr/leditiondusoir/data/87029/reader/reader.html#!preferred/1/package/87029/pub/123221/page/13

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  • Archéologie : une chapelle médiévale monumentale mise au jour en Angleterre

    Une immense chapelle médiévale vient d'être mise au jour dans le comté de Durham, ont annoncé des archéologues britanniques en fin de semaine dernière. Une découverte exceptionnelle.

    Son emplacement demeurait un mystère depuis sa destruction au canon dans les années 1650 après la guerre civile anglaise (entre royalistes et partisans du Parlement anglais). L'immense chapelle de Bek, attenante au château d'Auckland dans le comté de Durham, a refait surface tout récemment grâce à des archéologues britanniques de l'université de Durham, ont-ils annoncé le 20 février dans un communiqué.

    "Cette chapelle médiévale à deux étages - plus grande que la chapelle du roi à Westminster - a été construite au début des années 1300 pour l'évêque Antony Bek (prince évêque de Durham de 1284 à 1310), un grand guerrier et l'un des hommes les plus puissants et les plus influents d'Europe à l'époque", peut-on lire sur le site de l'université.

    Après des mois de fouilles, les chercheurs ont mis au jour des fondations, des murs mesurant 1,5 m d'épaisseur, 12 m de large et 40 m de long, des contreforts latéraux et même une partie du sol. Les pièces mises au jour in situ (parfois grosses comme des voitures) laissent à penser que l'église était de taille comparable à la Sainte-Chapelle, à Paris.

    "C'est l'archéologie poussée à son meilleur", a commenté le professeur Chris Gerrard du Department of Archaeology de l'université de Durham. Et d'ajouter : "Professionnels, bénévoles et étudiants ont travaillé main dans la main pour rassembler des indices à partir de documents et d'anciennes illustrations en utilisant les toutes dernières techniques d'enquête pour résoudre l'énigme de l'emplacement de cet édifice disparu." Tous reviendront sur le site médiéval dès le mois de juin 2020 pour poursuivre leurs travaux. Une exposition dédiée à leurs découvertes se tiendra au château d'Auckland du 4 mars au 6 septembre.

     

    source: https://www.geo.fr/histoire/archeologie-une-chapelle-medievale-monumentale-mise-au-jour-en-angleterre-200074

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  • Gabon: une grotte suscite les espoirs pour mieux comprendre l'histoire des peuples d'Afrique centrale

    Au fond d'une grotte cachée dans la dense forêt gabonaise, la découverte d'une multitude d'ossements humains datant du XIVe siècle pourrait lever un coin du voile sur l'histoire de l'Afrique centrale, encore largement méconnue.

    C'est fin 2018 que Richard Oslisly, géo-archéologue passionné, a mis au jour dans le sud du Gabon cette cavité recelant de nombreux squelettes et objets datant de l'époque médiévale. Au bout des 25 mètres de corde nécessaires pour en toucher le fond, pas de diamants ni de soucoupes en or mais une véritable caverne d'Ali Baba pour les chercheurs. Dans la grotte baptisée Iroungou, près de 30 squelettes, plus de 500 objets métalliques majoritairement en fer - couteaux, haches, pointes de sagaies, bracelets, colliers - et 39 dents percées de panthères et de hyènes ont été retrouvés, dispersés sur trois niveaux.

    Un an après cette découverte, le chercheur français commence seulement à faire parler ces vestiges: une équipe d'anthropobiologistes est partie récemment à la découverte de ces ossements qui suscitent l'excitation et l'espoir de la communauté scientifique de cette partie du continent. "C'est une découverte unique en Afrique, car les restes humains y sont quasi inexistants", s'émerveille M. Oslisly, 69 ans, à la tête de cette expédition financée par l'Agence nationale des parcs nationaux (ANPN) et la direction Environnement et Développement durable du groupe singapourien Olam, très présent au Gabon pour ses palmiers à huile. "Cette grotte va nous permettre d'en connaître un peu plus sur ces peuples d'Afrique centrale, largement méconnus de l'histoire", s'enthousiasme-t-il dans son bureau de Libreville rempli d'antiquités locales.

     

    Des sources rares

    En Afrique subsaharienne, "les sols sont très acides et tout ce qui est d'origine animale et humaine se décompose très rapidement", fait remarquer Geoffroy de Saulieu, archéologue pour l'Institut de Recherche pour le développement (IRD). "C'est exceptionnel d'avoir ce type de vestiges", renchérit-il. Des datations au carbone 14 sur une dizaine de fémurs ont permis de fixer l'âge de ces restes humains au 14ème siècle. Une découverte d'une grande valeur car ici, les traces du passé sont rares aussi parce que la recherche archéologique a été tardive et demeure largement sous-financée.

    Les premières sources écrites au Gabon datent de l'arrivée des Européens, qui débarquent sur les côtes à la fin du 15ème siècle. Mais il faut attendre le 19ème siècle pour que les explorateurs s'enfoncent dans ses terres recouvertes en quasi-totalité par une forêt aussi majestueuse que menaçante. Quant aux sources orales - l'histoire des clans, des familles transmise de génération en génération dans les villages -, "elles ne permettent de remonter qu'à un ou deux siècles", fait remarquer Louis Perrois, un anthropologue français qui a retranscrit les traditions orales d'une bonne partie du pays à la fin des années 1960.

    Dans les villages autour d'Iroungou, les chercheurs ont bien interrogé les Anciens. En vain, personne ne connaissait l'existence de cette grotte et les villageois n'ont aucune idée de qui pouvaient être ces hommes et ces femmes. Des molaires ont été envoyées dans un laboratoire en France pour des analyses ADN. Les chercheurs pourront ainsi compter sur une solide base ADN de données salivaires des populations compilée dans toute l'Afrique centrale par des linguistes pour "croiser les données et, peut-être, trouver les héritiers de ces squelettes", espère M. Oslisly, toujours aussi mordu après plus de 35 années de recherches au Gabon et au Cameroun.

    Et si c'était la peste ?

    Deux anthropobiologistes, spécialistes de pathologie osseuse, s'activent au fond de la grotte pour faire parler ces ossements. "Nous allons en savoir plus sur le régime alimentaire des personnes inhumées, les maladies qu'ils ont pu contracter au cours de leur vie", espère M. Oslisly. "Mais aussi et surtout savoir de quoi ils sont morts".

     

    Iroungou a révélé un héritage quasi unique: hormis une accumulation d'ossements humains mise au jour dans les années 1960 à Benin City, dans le sud du Nigeria, c'est la seule grotte sépulcrale découverte à ce jour dans cette région du monde. Or, les ossements de Benin City et d'Iroungou datent tous deux du 14ème
    siècle. Une époque où de nombreuses civilisations africaines se seraient effondrées, selon plusieurs historiens. Au même moment, la grande peste ravage l'Europe et l'Asie. Et si cette maladie avait frappé sur le continent africain ? s'interrogent les chercheurs. Une hypothèse à laquelle la découverte de Richard Oslisly pourra peut-être répondre. "A Benin City, les ADN n'ont pas été conservés, alors qu'à Iroungou les ossements sont en très bon état", explique M. de Saulieu.

     

    source: https://www.geo.fr/histoire/archeologie-au-gabon-une-grotte-suscite-les-espoirs-pour-mieux-comprendre-lhistoire-des-peuples-dafrique-centrale-200195

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  • Israël: une orque repérée au large des côtes

    L'orque aurait commencé son périple en Islande en juin 2018 et aurait parcouru plus de 8.000 km

    Une orque a été repérée vendredi matin au large des côtes de l'Etat hébreu, et a été filmée pour la première fois par la Direction israélienne de la Nature et des Parcs (DINP).

    "Nous nous sommes approchés de l'orque, à une distance de plusieurs dizaines de mètres", indique la DINP dans un communiqué.

    "C'est un mâle qui a une longueur d'environ 10 mètres, et il pèse environ 10 tonnes", a expliqué de son côté le biologiste marin Aviad Scheinan au site d'informations Israel Hayom.

    "C'est quelque chose que vous voyez de manière très occasionnelle dans notre région, voire jamais", a-t-il ajouté.

    L'orque est probablement la même que celle qui a été repérée plus tôt cette semaine au large du Liban.

    Selon Marie-Thérèse Mrusczok, présidente des Orca Guardians, une organisation islandaise indépendante à but non lucratif dédiée à la protection des orques, le mammifère marin repéré au large des côtes israéliennes aurait commencé son périple en juin 2018 en Islande.

    "À notre connaissance, c'est la plus longue distance connue parcourue par une orque à ce jour, elle a parcouru plus de 8.000 km, c'est tout simplement incroyable !", s'est enthousiasmée l'organisation dans un communiqué publié la semaine dernière.

    L'orque serait néanmoins en mauvaise santé à la vue de son apparence amincie, signifiant qu'elle pourrait ne pas être en mesure de se nourrir correctement.

     

    source: https://www.i24news.tv/fr/actu/israel/1582902174-israel-une-orque-reperee-au-large-des-cotes

     

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