Ethiopie

  • Ethiopie: épidémie de rougeole dans plusieurs régions

    Le ministère éthiopien de la santé qui a confirmé l'épidémie est à pied d'œuvre pour juguler la rougeole. 5 personnes sont déjà mortes selon une source de la cellule mise en place pour combattre la maladie.

    Le gouvernement programme une campagne nationale de vaccination qui sera lancée en avril pour contrôler l'épidémie. Six États sur neuf ont connu des épidémies, principalement dans les districts ruraux où la vaccination est faible.

    Les officiels font état de 228 cas confirmés rien que cette semaine notamment dans l'Oromia, l'Amhara et les régions peuplées du sud qui seraient les plus touchées.

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    Ethiopie: le recensement de la population reporté

    Selon les Nations unies, le premier cas de rougeole a été enregistré en décembre dernier, et la première épidémie s'est déclarée fin janvier.

    Les spécialistes toutefois font remarquer qu'entre l'année 2000 et 2016 cette maladie qui touche essentiellement les enfants est en nette régression dans le monde.

    Ils notent que de plus de 850 000 en 2000 il est redescendu à 132 000 en 2016 , principalement en raison de l'augmentation des taux de vaccination.

     

    source: https://www.bbc.com/afrique/region-51639606

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  • Éthiopie: un mort dans des violences policières dans la région oromo

    Amnesty International s'inquiète des événements récents en Éthiopie à quelques mois des législatives, alors que de nouvelles violences policières ont eu lieu ce 15 février dans la région oromo.

    En Éthiopie, Amnesty International condamne des violences policières qui se sont déroulées ce week-end dans la région oromo. Le samedi 15 février au matin, une descente des forces de l'ordre pendant l'inauguration d'un bureau du parti d'opposition du Front de libération oromo (OLF) a conduit à la mort d'une personne. Le soir même, selon l'ONG, des policiers ont également arrêté une trentaine de personnes durant la soirée de lancement d'un hôtel avant de les conduire dans un stade où les prisonniers ont été passés à tabac et humiliés.

    Selon Haben Fecadu, chercheuse pour Amnesty International sur la Corne de l'Afrique, ces événements - à quelques mois des législatives - sont très inquiétants et sont amenés à se reproduire avant les élections. « Ce type de violences, nous l'observions avec le gouvernement précédent », explique-t-elle, se disant inquiète que les développements dans les prochaines semaines reflètent ce qui se passait avant l'arrivée au pouvoir d'Abiy Ahmed.

     

    « Des policiers qui tabassent la population, qui forcent des prisonniers à faire des tours de stade, qui tirent du gaz lacrymogène sur tout le monde, sans distinction : ce type de comportement n'est pas sain dans une période préélectorale, estime Haben Fecadu. Et encore une fois, nous avons déjà vu ces violences auparavant, donc cela nous inquiète énormément. La conduite des forces spéciales en région oromo et les fortes différences politiques qui émergent entre l'opposition oromo et le gouvernement vont malheureusement mener à la violation des droits de la population ». 

     

    source: http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200219-%C3%A9thiopie-mort-violences-polici%C3%A8res-r%C3%A9gion-oromo

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  • Ethiopie: restitution d'une couronne cachée pendant 21 ans aux Pays-Bas

     

    Le gouvernement éthiopien a repris possession jeudi d'une couronne d'une valeur inestimable, datant du 18e siècle, qu'un ancien réfugié avait cachée pendant plus de 20 ans dans un petit appartement des Pays-Bas.

    La couronne a été restituée lors d'une cérémonie à Addis Abeba, en présence du Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, et de la ministre néerlandaise du Commerce extérieur et de la Coopération au développement, Sigrid Kaag.

    Ornée de cuivre doré, avec des gravures représentant Jésus-Christ et ses apôtres, la couronne a soudainement refait surface l'an passé lorsqu'un réfugié éthiopien devenu citoyen néerlandais, Sirak Asfaw, a contacté l'expert d'art néerlandais Arthur Brand.

    Sirak Asfaw a fui l'Éthiopie à la fin des années 1970, à l'époque des purges de la "Terreur rouge". Il a découvert par hasard en avril 1998 la couronne dans une valise laissée par l'un de ses compatriotes ayant échappé comme lui à la dictature.

    M. Sirak a estimé qu'il ne pouvait pas rendre la couronne en raison de la "situation instable en Ethiopie". Il a promis au mystérieux propriétaire de la valise que la couronne "ne quitterait pas sa maison sauf pour rentrer" dans son pays d'origine.


    Persuadé que s'il la rendait, "elle disparaîtrait à nouveau", il l'a conservée pendant 21 ans dans un endroit secret de son appartement dans la cité portuaire de Rotterdam.

    Après l'investiture de M. Abiy en avril 2018, M. Sirak a finalement jugé que la situation en Ethiopie était assez stable et sécurisée pour rendre la couronne.

    Celle-ci aurait appartenu à l'un des plus puissants chefs de guerre éthiopien du 18e siècle, "ras" Welde Sellase. Ce dernier en aurait probablement fait don à une église située près de la ville de Mekele, dans le nord de l'Éthiopie.

    Jacopo Gnisci, un chercheur à l'Université d'Oxford qui a examiné l'objet et confirmé son authenticité, estime qu'il existe dans le monde moins d'une trentaine de ces couronnes, appelées "zewd".

    "Nous sommes honorés et ravis d'avoir pu contribuer à la restitution légitime" de cette couronne, a déclaré dans un communiqué Mme Kaag.

    M. Abiy a remercié en retour le gouvernement néerlandais pour sa coopération, selon la radio-télévision Fana BC, proche du pouvoir éthiopien.

    La couronne a commencé à être exposée jeudi au musée national à Addis Abeba.

    source: https://actu.orange.fr/societe/culture/ethiopie-restitution-d-une-couronne-cachee-pendant-21-ans-aux-pays-bas-CNT000001nQedS.html

     

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  • Éthiopie: des chercheurs découvrent une basilique du IVe siècle

    Des archéologues ont mis à jour les vestiges d’une basilique chrétienne du IVe siècle en Éthiopie. Une découverte de taille qui témoigne d’une présence chrétienne dans la région dès les premiers siècles de l’ère chrétienne.

    Elle refait surface après avoir sombré dans l’oubli pendant des siècles. Des archéologues ont annoncé mi-décembre dans la revue Antiquity avoir découvert les vestiges d’une cité antique en Éthiopie. Parmi les découvertes, les restes d’une ancienne basilique datant du IVe siècle. Une trouvaille qui vient couronner des recherches entamées en 2009 dans la région de Yeha, au nord du pays. Les archéologues ont choisi de nommer la cité « Beta Samati », ce qui signifie « foyer d’audience ». Manifestement, le site, qui fait 14 hectares, devait être d’une grande importance pour le royaume d’Aksoum, dont la civilisation a été l’une des plus puissantes au monde. Selon les datations, la dernière occupation du site remonterait au VIIe siècle après Jésus-Christ.
     

    Une preuve physique de taille

    La découverte d’une basilique primitive — qui prend la forme d’un vaste bâtiment rectangulaire — permet également un nouvel éclairage sur l’arrivée du christianisme en Afrique. Comme l’indique le magazine Smithsonian, cela conduit les chercheurs à croire que la foi s’est répandue en Éthiopie à cette époque. Aksoum serait ainsi le premier royaume chrétien d’Afrique. Selon la tradition éthiopienne, le christianisme est apparu pour la première fois sur place au IVe siècle, lorsque Frumentius, un missionnaire de langue grecque, a converti le roi Ezana. Une thèse remise en cause par Aaron Butts, professeur de langues sémitiques et égyptiennes à l’Université catholique de Washington. Cette trouvaille « est ma connaissance la première preuve physique d’une église en Éthiopie, ainsi que de toute l’Afrique subsaharienne », a-t-il déclaré.

    Dans cet édifice de style romain, les chercheurs ont mis la main sur de nombreux objets profanes et religieux qui témoignent d’un mélange de culture chrétienne et païenne : une bague en or et cornaline, des figurines bovines ainsi qu’un pendentif en pierre sur lequel on distingue une croix et une inscription dont la signification serait « vénérable croix ». « Les fouilles à Beta Samati ont fourni de nouvelles informations importantes sur les société pré-aksoumites et aksoumites », affirment les chercheurs en concluant le rapport. Ils espèrent pousser les investigations davantage encore afin de faire découvrir la riche histoire de cette région.

     

    source: https://fr.aleteia.org/2020/01/09/en-ethiopie-des-chercheurs-decouvrent-une-basilique-du-ive-siecle/

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