Catastrophes Naturelles

  • Brésil : São Paulo sous les eaux, la région paralysée

    Le sud-est du Brésil est victime d'importantes précipitations qui paralyse São Paulo et sa région. Entre dimanche et lundi, il est tombé 83 % des normales du mois de février, du jamais-vu depuis 37 ans.

    Dans cette ville de 12 millions d'habitants, la plus peuplée du pays, les pompiers ont d'ores et déjà dénombré 7 600 appels d'urgence.

    Tout juste secouru par un homme, une habitante témoigne : "La voiture flottait, et je me suis dit : "On va mourir ici". Mais j'ai vu un jeune homme, William, venir avec une moto et je lui ai demandé "elle fonctionne ?". Il m'a dit non, elle ne fonctionne plus mais je la pousse parce que je veux vous sauver tous les deux. Alors je suis sorti par la fenêtre. Il m'a aidé. Ça fait plaisir d'avoir des personnes comme lui parce que, sinon, nous serions morts".

    Le Tieté et le Pinheros, deux des cours d'eau les plus pollués du Brésil, sont sortis de leur lit. Plusieurs quartiers sont depuis totalement inondés, les aéroports et les gares ont dû suspendre les départs, et 43 écoles ont fermé leurs portes.

    La Fédération de Commerce de São Paulo a fait état de 110 millions de reals de perte, soit environ 23,3 millions d'euros.

    Le maire de la ville, Bruno Covas, a annoncé qu'un comité de crise a été mis en place pour tenter de limiter les dégâts. Il a également expliqué que la municipalité a débuté le travail de nettoyage dans les zones qui le permettait.

    Un homme de 33 ans, disparu samedi, a été retrouvé lundi par les pompiers. Si, pour le moment, il s'agit de la seule victime, le bilan pourrait s'alourdir dans les prochains jours, les pluies devraient se poursuivre, au moins jusqu'à vendredi.

     

    source: https://fr.euronews.com/2020/02/11/bresil-sao-paulo-sous-les-eaux-la-region-paralysee

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  • Les inondations font plus de 50 morts au Brésil

    Les inondations survenues ces derniers jours au Brésil ont provoqué la mort d'au moins 53 personnes selon un dernier bilan provisoire, relayé par des médias dont le site tameteo.com (spécialisé en information météorologique).

    Les pluies torrentielles qui ont touché le sud du pays (le Minas Gerais) ont provoqué d'importants glissements de terrain. Selon les autorités, 19 personnes restent à cette heure portées disparues après un glissement de terrain samedi dernier, précise le site.

    Des milliers de personnes ont été évacuées, précise la même source, ajoutant que face à un tel drame, le gouverneur de l'État du Minas Gerais a déclaré l'état d'urgence dans 47 villes.

    Le front froid qui a balayé l'est de l'Amérique du Sud la semaine dernière a engendré des pluies diluviennes entre le nord de l'Argentine et l'est du Brésil. Les fortes pluies et les violents orages stationnaires ont engendré des cumuls pluviométriques importants.

    À Belo Horizonte, il s'agit du cumul pluviométrique le plus important de ces 110 dernières années selon les experts sur place, rapporte la même source.

    Entre jeudi et vendredi de la semaine dernière, il est tombé 154 millimètres dans la ville de Belo Horizonte.

    Sur l'ensemble de la semaine, il est pratiquement tombé 200 millimètres alors que la normale pluviométrique mensuelle est de 150 millimètres. Selon les dernières prévisions, les conditions météorologiques devraient rester perturbées ces prochaines heures dans cette partie du Brésil, compliquant encore plus le travail des autorités, souligne encore le site.

    Depuis l'Inde, où il était en voyage officiel, le président Jair Bolsonaro a assuré que son gouvernement faisait "tout son possible" pour venir en aide aux populations "bien que la zone touchée soit vaste" et qu'il soit difficile de secourir tout le monde",indique la même source, ajoutant que les autorités locales ont annoncé l'octroi d'une aide immédiate d'environ 22 millions de dollars.

    Ces graves inondations font suite à celles déjà observées il y a une semaine dans l'État d'Espirito Santo, dans le sud-est du Brésil. Suite à de très fortes pluies, six personnes avaient été tuées et plus de 3000 personnes avaient dû être évacuées, selon des sources officielles.

     

    source https://www.aa.com.tr/fr/monde/les-inondations-font-plus-de-50-morts-au-br%C3%A9sil-/1716474

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  • Brésil : Six personnes décèdent après des pluies diluviennes

    Le bilan humain s’est alourdi samedi, au fil de la journée. La veille, dans la nuit de vendredi à samedi, six personnes sont mortes à la suite d’inondations et glissements de terrain causés par des pluies diluviennes dans l’Etat d’Espirito Santo, au sud-est du Brésil, ont annoncé les pompiers. Au moins 80 personnes ont dû quitter leur logement.

    Les victimes sont des habitants de deux villes d’environ 15.000 habitants, Iconha (trois morts) et Alfredo Chaves (trois morts), localités situées en zone rurale. Dans cette dernière commune, deux personnes âgées sont décédées après avoir été ensevelies sous la boue à leur domicile, à la suite d’un glissement de terrain.

     

    L’équivalent d’un mois de pluie

     

    A Alfredo Chaves, près de 250 mm d’eau sont tombés lors des dernières 24h l’équivalent des précipitations attendues pour tout le mois de janvier. Des images impressionnantes circulant sur les réseaux sociaux montrent des rues totalement inondées et des voitures entraînées par le courant. Sur une vidéo, on peut voir notamment l’eau marron monter pratiquement jusqu’au toit d’une station-service.

    Les dégâts matériels sont considérables et certains habitants étaient isolés parce que des ponts se sont écroulés. Le maire d’Iconha a affirmé au quotidien local A Gazeta que « pratiquement 100 % des commerces » avaient été détruits par les inondations. Le gouverneur de l’Etat d’Espirito Santo s’est rendu à Iconha samedi matin et s’est engagé à apporter de l’aide aux populations sinistrées.

    source https://www.20minutes.fr/monde/2698247-20200118-bresil-six-personnes-decedent-apres-pluies-diluviennes

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  • Marée noire au Brésil : il s'agit «d'un acte criminel», estime Bolsonaro

    Le président brésilien a également estimé que «le pire est à venir», concernant la marée noire qui touche le Brésil depuis trois mois.

    «Le pire est à venir». Jair Bolsonaro s'est montré particulièrement préoccupé dimanche 3 novembre par la mystérieuse marée noire qui touche depuis trois mois plus de 200 plages dans le nord-est du pays. «Ce qui est arrivé et a été ramassé jusqu'à présent est une petite quantité de ce qui a été déversé. Le pire est à venir», a-t-il en effet déclaré lors d'un entretien à la chaîne de télévision Record, assurant s'attendre à une «catastrophe bien plus grande».

    Par ailleurs, le président brésilien a affirmé qu'il s'agissait d'un «acte criminel». D'après lui, «tous les indices» désignent le pétrolier grec «Bouboulina», déjà accusé vendredi par les autorités brésiliennes d'être responsable du désastre écologique. Le ministre brésilien de la Défense avait alors expliqué s'appuyer sur des donnés satellitaires pour porter de telles accusations. A l'origine, une groupe de trente pétroliers avait été identifiés comme potentielle origine de la marée noire. Delta Tankers, la société grecque gérante du pétrolier désormais désigné comme principal suspect, a toutefois nié toute implication. Ce bateau transportait du brut en provenance du Venezuela et à destination de l'Afrique du Sud.

    Manque d'implication des autorités

    Le 29 juillet, les autorités brésiliennes ont ainsi détecté le déversement de pétrole à plus de 700km à l'est de l'État de Paraïba. Un mois plus tard, le 30 août, le pétrole a commencé à apparaître sur les côtes du Nordeste progressant vers le sud jusque dans l'État de Bahia. 2000 km de côtes paradisiaques ont été souillées, particulièrement dans la région d'Abrolhos, près de Bahia, véritable sanctuaire pour les baleines à bosse et les formations corallines uniques qui monde.

    Les autorités ont été critiquées pour leur manque d'implication. Une enquête du journal O Globo a ainsi démontré qu'elles avaient attendu 41 jours pour déclencher le plan national d'urgence prévu pour ces situations. 5000 militaires ont été mobilisés plus de 50 jours après l'apparition des premières galettes sur les plages.

    Une partie des activités de pêche sont par ailleurs à l'arrêt en raison de cette catastrophe. Des milliers de volontaires s'activent toujours pour nettoyer les plages brésiliennes, très prisées par les touristes. Plus de 1000 tonnes de résidus d’hydrocarbure ont ainsi été recueillies, selon la Marine. De nombreux bénévoles ont toutefois dû se rendre à l'hôpital après avoir été en contact avec le pétrole, substance toxique. Plusieurs dizaines de tortues, d’oiseaux ou de dauphins sont également morts à cause de la marée noire.

     

    source: https://www.lefigaro.fr/international/maree-noire-au-bresil-il-s-agit-d-un-acte-criminel-estime-bolsonaro-20191104

     
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  • Brésil : des incendies "d'une intensité jamais vue" ravagent la région du Pantanal

    Trois municipalités sont particulièrement touchées dans cette immense plaine alluviale où s'est développé l'écotourisme.

    Des incendies "d'une intensité jamais vue" font rage au Pantanal, région du centre du Brésil et plus grande zone humide de la planète, a annoncé le gouvernorat de l'Etat du Mato Grosso do Sul, jeudi 31 octobre. Les flammes "se propagent avec le vent et une végétation sèche (...). Des flammes puissantes et une fumée rougeâtre ont empêché la circulation sur [une] route mercredi", a affirmé une attachée de presse du Mato Grosso do Sul, estimant que la situation dans ce réservoir exceptionnel de biodiversité est "critique".

    "Ils touchent plus de 50 000 hectares"

    Trois municipalités sont particulièrement concernées dans cette immense plaine alluviale où s'est développé l'écotourisme. "Les incendies dans la région sont impressionnants, ils touchent plus de 50 000 hectares, et créent des difficultés logistiques", a déclaré après un survol le coordinateur du Centre national de gestion des risques, Paulo Barbosa de Souza, cité par le gouvernorat de cet Etat frontalier du Paraguay et de la Bolivie.

    Selon des données satellitaires de l'Institut national de recherche spatiale (INPE), quelque 8 479 incendies ont été observés entre janvier et octobre cette année au Pantanal, le chiffre le plus élevé en 12 ans. Le seul mois d'octobre a enregistré 2 427 incendies, soit 20 fois plus que pour le mois d'octobre 2018. Il s'agit du pire mois depuis 17 ans en ce qui concerne le nombre d'incendies.

     

    source: https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/incendie/bresil-des-incendies-d-une-intensite-jamais-vue-ravagent-la-region-du-pantanal_3684601.html

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