Catastrophes naturelles

  • Inondations en Afrique de l’Est: 65 morts au Rwanda

    Les fortes pluies tombées mercredi soir 6 mai ont causé d’énormes dégâts : des routes, des ponts et des dizaines de maisons ont été emportés par les flots.

    Les inondations provoquées par les fortes pluies saisonnières qui s’abattent depuis plusieurs semaines sur l’Afrique de l’Est ont fait 65 morts au Rwanda, a annoncé jeudi 7 mai le gouvernement. « Les fortes pluies qui sont tombées mercredi soir ont provoqué de nombreuses catastrophes », a affirmé dans un communiqué le ministère rwandais chargé de la gestion des situations d’urgence.

    « A minuit, 65 morts causées par les inondations avaient été recensées. Les pluies ont également endommagé des infrastructures, dont des routes, et 91 maisons, 5 ponts et plusieurs fermes ont été emportées par les eaux », a précisé le ministère.

    Le lac Victoria déborde

    Au Kenya, quatre adolescents ont été emportés par une crue jeudi, au lendemain de l’annonce par le gouvernement de la mort en un mois de 194 personnes dans des inondations et des glissements de terrain qui ont également détruit de nombreuses cultures et des infrastructures d’approvisionnement en eau.

    Et en Ouganda, voisin du Kenya et du Rwanda, le lac Victoria déborde, engloutissant des maisons, un hôpital et des ponts et déplaçant des milliers de personnes, selon les autorités et la Croix-Rouge.

     

    source: https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/05/08/inondations-en-afrique-de-l-est-65-morts-au-rwanda_6039054_3212.html

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  • Des dizaines de morts après des inondations dans l'Est de la RDC

    Au moins 46 personnes sont mortes dans les récentes inondations à Uvira, dans l’est de la République démocratique du Congo, où de nombreux autres habitants sont portés disparus ou ont été blessés, ont indiqué mardi des responsables locaux.

    Des dizaines de milliers de personnes ont été touchées par les fortes pluies de jeudi et samedi avec des inondations qui ont détruit “15.000 maisons”, s’est alarmé mardi le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) de l’ONU.

    Dans la ville d’Uvira, enclavée entre le lac Tanganyika et une chaîne de montagnes, “le bilan actualisé est de 30 morts, mais c’est encore très provisoire car il y a encore des gens coincés dans les décombres”, a déclaré le maire-adjoint, Kapend Kyky Kifara, à un correspondant de l’AFP.

     

    “Il faudra même des semaines pour retrouver les disparus”, a-t-il ajouté.

    “En territoire d’Uvira, c’est-à-dire dans les périphéries de la ville, nous enregistrons pour le moment 16 morts et 3.600 maisons détruites”, a ajouté l’administrateur du territoire (responsable politico-administratif), Alexis Rashidi Kasangala.

    “Les inondations ont endommagé plus de 15.000 maisons”, a avancé mardi un porte-parole du HCR depuis le siège de cette agence onusienne à Genève.

    Le HCR travaille “avec les autorités locales et ses partenaires pour assister immédiatement quelque 80.000 personnes touchées par les inondations”.

    Le bilan pourrait être encore plus lourd dans cette région “déjà frappée par des années d’insécurité et de conflits”, a ajouté ce porte-parole, Andrej Mahecic.

    Des Casques bleus pakistanais en poste à Uvira ont participé à des opérations de sauvetage, a indiqué sur Twitter la Mission des Nations unies au Congo (Monusco), avec des photos et des vidéos montrant d’impressionnants flots d’eau boueuse.

    Le gouvernement central de Kinshasa a envoyé sur place une forte délégation, ce qui a provoqué des réticences de la part des représentants de la société civile qui s’inquiètent de la propagation du Covid-19.

    Les pluies ont touché les voies de circulation autour de cette ville enclavée, qui dépend pour ses échanges du Burundi voisin et de la capitale provinciale Bukavu à travers la plaine de la Ruzizi.

    “Tous les ponts qui nous lient à Bukavu ont été emportés. On craint la faim et la soif”, a déclaré à l’AFP l‘évêque d’Uvira, Mgr Sébastien Muyengo.

    Selon lui, la ville a subi à la fois les eaux qui descendent des plateaux “avec la boue et les pierres”, et la montée du lac Tanganyika.

    Le déboisement et les “constructions anarchiques” ont alourdi les conséquences des inondations, selon l’homme d’Église.

    Le prix Nobel de la paix 2018, le gynécologue Denis Mukwege, a adressé un message de condoléances aux habitants d’Uvira, depuis Bukavu où se trouve sa clinique de Panzi.

     

    source: https://fr.africanews.com/2020/04/22/des-dizaines-de-morts-apres-des-inondations-dans-l-est-de-la-rdc/

     

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  • Une tempête de sable et de poussière recouvre la Mauritanie et le Sénégal

    Visibilité de moins de 100 m, voitures au ralenti roulant avec leurs phares anti-brouillard allumés et des silhouettes fantomatiques circulant dans des rues quasi désertes: la capitale mauritanienne Nouakchott a été recouverte lundi d’un épais nuage de sable et de poussière, qui s’est étendu jusqu’au Sénégal.

    “C‘était une ambiance fin du monde, avec des silhouettes noyées dans la poussière”, a constaté une journaliste de l’AFP, selon qui les vendeurs de rue étaient notamment nettement moins nombreux que d’habitude dans la capitale de ce vaste pays sahélien.

    “La prudence est requise, surtout chez les transporteurs qui empruntent les grands axes routiers en raison de la possibilité de formation de petites dunes de sable provoquées par les tempêtes”, a déclaré à l’AFP le directeur des prévisions de l’Office national de la météorologie, Sidi Ould Mohamed Lemine.

    Une “couche dense de poussière” est également apparue lundi après-midi sur le nord du Sénégal, voisin de la Mauritanie, selon les services météorologiques sénégalais, qui prévoient à partir de mardi une “densification de la poussière” et une “visibilité fortement réduite”. Elle va progressivement toucher l’ensemble du territoire sénégalais jusqu‘à jeudi, selon les même sources.

    Les huit aéroports de l’archipel espagnol des Canaries, au large du Maroc, ont en revanche rouvert lundi, après avoir été fermés dimanche en raison d’une tempête de sable d’une ampleur exceptionnelle.

    Le chef du gouvernement régional des Canaries, Angel Victor Torres, a évoqué un “week-end cauchemardesque”, en assurant que cela avait été la pire tempête de sable ayant frappé les Canaries en quatre décennies.

     

    source: https://fr.africanews.com/2020/02/25/une-tempete-de-sable-et-de-poussiere-recouvre-la-mauritanie-et-le-senegal/

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  • Urgence climatique en Afrique australe : 45 millions de personnes menacées

    L’Afrique australe est en proie à une urgence climatique. 45 millions de personnes souffrent de la faim dans la région.

    L’alerte est donnée par le PAM, le Programme alimentaire mondial. L’Afrique australe est en proie à une urgence climatique. 45 millions de personnes souffrent de la faim dans la région. De longues périodes de sécheresse suivies par des inondations catastrophiques ont mis à mal les cultures, et les récoltes n’ont jamais été aussi faibles. Or, les populations commencent la période de soudure alimentaire et les récoltes ne seront pas faites avant avril-mai.

    Plus de huit millions d’habitants sont en danger dans les huit pays les plus durement touchés : Zimbabwe, Zambie, Mozambique, Madagascar, Namibie, Lesotho, eSwatini et Malawi. Au Zimbabwe, la moitié de la population est en "situation d’insécurité alimentaire grave", selon les termes du PAM. Quant à la Zambie, qualifiée de traditionnel grenier à blé de la région, elle "doit maintenant restreindre ses exportations de céréales et accepter une aide extérieure".

     

    Une seule récolte normale en cinq ans

    Il y a cette urgence à aider la population, mais il faut également travailler à renforcer la résilience des personnes touchées, car les événements climatiques se succèdent à un rythme de plus en plus élevé.

    "L'Afrique australe, avec des températures qui augmentent deux fois plus que la moyenne mondiale et la plupart de ses aliments produits par des agriculteurs de subsistance entièrement dépendants de pluies de plus en plus imprévisibles, n'a eu qu'une seule saison de croissance normale au cours des cinq dernières années", explique le PAM. Et la récolte 2020 s’annonce mauvaise avec des pluies tardives et des températures élevées dans les mois à venir.

     

    L'argent manque

    Mais, faute de moyens, le PAM peine à venir en aide aux populations. Le coût est estimé à 489 millions de dollars et l’organisme en a obtenu moins de la moitié. "Si nous ne recevons pas les fonds nécessaires, nous serons dans l’obligation de diminuer notre aide alimentaire auprès des plus démunis", a déclaré Lola Castro, la directrice régionale pour l’Afrique australe du PAM.

     

    En Afrique du Sud, les conséquences pour la population sont moins sévères. En revanche, l’épisode de sécheresse est tout aussi catastrophique. Les éleveurs réduisent la taille de leurs troupeaux qu’ils ne peuvent alimenter correctement. Et la faune sauvage est plus encore touchée, au point que certains parcs ont annulé les safaris comme nous le montre le reportage de l’AFP.

     

    source: https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/urgence-climatique-en-afrique-australe-45-millions-de-personnes-menac%c3%a9es/ar-BB101ENX?li=AAaCKnE&ocid=UP97DHP

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  • Un essaim de criquets grand comme le Luxembourg fond sur l'Ouganda après avoir ravagé la Corne de l'Afrique

    Cet essaim de criquets a déjà dévasté l'approvisionnement alimentaire du Kenya, de l'Ethiopie et de la Somalie.

    L'essaim couvre une surface de 2 400 km2, soit l'équivalent du Luxembourg. D'épais nuages de criquets affamés se sont répandus depuis l'Ethiopie et la Somalie jusqu'au Kenya et envahissent désormais l'Ouganda, a annoncé le gouvernement du pays, dimanche 9 février

    Cet essaim de criquets a déjà dévasté l'approvisionnement alimentaire du Kenya, de l'Ethiopie et de la Somalie. Dans ce dernier pays, l'un des plus pauvres du monde, l'invasion a été déclarée "urgence nationale". Le Premier ministre ougandais a, à son tour, tenu une réunion d'urgence sur les moyens de lutter contre ce fléau.

    Un nuage qui engloutit 400 000 tonnes de nourriture par jour

    Selon l'Organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture, un tel essaim contiendrait quelque 200 milliards de criquets. Chaque criquet dévore chaque jour l'équivalent de son propre poids (deux grammes), soit un total de 400 000 tonnes de nourriture. Il est capable de parcourir 150 km par jour et de ravager les moyens d'existence des populations rurales dans sa course effrénée pour se nourrir et se reproduire.

    La FAO met en garde contre l'arrivée de criquets affectant toute une région. Ii le phénomène s'aggrave, sur un an ou plus, il devient alors une "invasion". Il n'y a eu que six "invasions" de criquets au 20e siècle. La dernière s'est produite entre 1987 et 1989.

     

    source: https://www.msn.com/fr-be/actualite/monde/un-essaim-de-criquets-grand-comme-le-luxembourg-fond-sur-louganda-apr%c3%a8s-avoir-ravag%c3%a9-la-corne-de-lafrique/ar-BBZPAxX?li=BBqiJuZ

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