Meteo

  • 4.500 foyers privés de courant en Bretagne suite aux intempéries

    Les forts coups de vent ont provoqué des coupures d'électricité dès mardi soir en Bretagne. La situation devrait revenir à la normale en fin de journée.

    4.500 foyers étaient privés d'électricité vers 8 heures ce mercredi matin en Bretagne, suite aux fortes intempéries dans la région, avec des rafales de vent jusqu'à 129 km/h à Brignogan, dans le nord Finistère.

    Le département de la pointe bretonne est le plus touché : 2.000 foyers n'ont pas de courant. Ils sont 1.200 dans les Côtes-d'Armor et le Morbihan. L'Ille-et-Vilaine est plutôt épargnée avec à peine une centaine de foyers concernés.

    Les équipes d'Enedis sont sur le pont depuis hier soir pour réparer les pannes. Le retour à la normale est attendu pour la fin de journée.

     

    source: https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/4-500-foyers-prives-de-courant-en-bretagne-apres-la-tempete-1579079429

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  • Séisme en Ardèche : la piste de l'origine humaine relancée

    Le chercheur au CNRS, Jean-François Ritz, relance la polémique sur une possible origine humaine du tremblement de terre qui a touché l'Ardèche, la Drôme et une partie du Rhône le 11 novembre dernier. Dans une interview ce mardi 24 décembre, il révèle de nouveaux éléments troublants.

    Dans une interview réalisée ce mardi 24 décembre, le chercheur au CNRS Jean-François Ritz relance l'hypothèse d'une origine liée à l'activité humaine du tremblement de terre qui a touché l'Ardèche, la Drôme et une partie du Rhône le 11 novembre dernier. Alors que cette piste avait été écartée 7 jours plus tôt notamment par une étude du CNRS, il révèle de nouveaux éléments troublants susceptibles de relancer la polémique.

    Jean-François Ritz est chercheur CNRS au laboratoire Géosciences Montpellier et membre du groupe de travail sur le sujet. 


    Ce séisme, de magnitude 5,4 sur l'échelle de Richter, est considéré comme modéré. Il a pourtant fait de nombreux dégâts, notamment dans la ville du Teil en Ardèche, pourquoi ?

    J.F. Ritz : Ce séisme est atypique en France parce qu'il s'est produit à une très faible profondeur pour une magnitude 5, inférieure à un kilomètre. La deuxième chose, c'est qu'il a produit extrêmement peu de répliques, moins d'une dizaine, alors qu'on aurait pu s'attendre à une centaine de répliques de magnitude 3. La troisième chose c'est qu'il a cassé la surface - sur une longueur de 4,5 km - et ça, dans la période instrumentale, c'est-à-dire dans les 100 dernières années, ça ne s'était jamais vu en France. La dernière rupture de surface connue a été constatée lors du séisme de Lambesc (Bouches-du-Rhône) en 1909 (mesuré à l'époque à 6,2).

    Une étude du CNRS a établi que son origine est "naturelle et causée par la pression entre les plaques" tectoniques. La thèse d'une influence de l'activité humaine est-elle à écarter totalement ?

    J.F. Ritz : Non, on ne peut pas écarter totalement cette hypothèse. Il y a certaines données qui peuvent suggérer une corroboration entre la nucléation du séisme et la présence d'une carrière au-dessus de la faille. Il y a d'autres données qui suggèrent que l'épicentre n'est pas exactement cet endroit là, donc c'est quelque chose qui est encore en débat, qui devrait être pouvoir être précisé prochainement avec des mesures supplémentaires. 

    Mais l'étude écarte l'impact des tirs de mines de la carrière de calcaire, propriété du groupe cimentier Lafarge, dans le séisme...

    J.F. Ritz : L'effet anthropique qui interroge les géologues et sismologues, ce n'est pas celui des tirs de mines mais celui de la décharge, c'est-à-dire le déficit de masse dû à l'extraction du matériel de la carrière qui allège finalement la montagne et qui aurait permis à la contrainte tectonique qui s'accumule depuis longtemps de finalement s'exprimer au niveau de la faille. Ne serait-ce pas la petite pichenette
    qui a permis à la force tectonique de devenir plus forte et de faire partir la faille ? C'est la question.

    La faille ou Lafarge ?

    Les questions soulevées par ce chercheur, selon les réponses que pourront y apporter les mesures étudiées, pourraient donc accréditer une plus grande part de responsabilité à l'activité humaine, bien qu'une précédente étude constatait que le séisme "s'est produit sur une faille préexistante". Cette étude estimait par ailleurs "possible que la couche marneuse épaisse puisse expliquer le nombre inhabituellement faible de répliques."  Elle concluait donc à "un rôle (...) négligeable" de la carrière du Teil, propriété du groupe cimentier Lafarge. 

    Des scientifiques avaient à un moment émis l'hypothèse d'un "séisme déclenché", c'est-à-dire ayant pour origine une activité humaine, en l'espèce l'exploitation de cette carrière de calcaire.  Ce type de problème est connu. Ainsi, un séisme de magnitude 3,9, lié selon des experts à des forages de géothermie, avait ébranlé la région de Strasbourg le 12 novembre avant quatre secousses très légères, dont trois au moins causées par une activité humaine, début décembre, également en Alsace, selon le Réseau national de surveillance sismique.
     

    Séisme atypique... Et dévastateur

    Dans la Drôme et en Ardèche, le séisme du 11 novembre dernier, qui n'a duré que quelques secondes à la mi-journée, a provoqué de nombreux dégâts, en particulier au Teil, où près de 2 000 sinistrés sont toujours sans toits plus d'un mois après l'évènement. Il "s'est produit à faible profondeur, essentiellement à moins de 1 000 mètres, avec un mouvement de type montant/descendant sur un plan de faille". Mais il a touché de nombreuses communes environnantes, et a été ressenti jusque dans le Rhône. De nombreux bâtiments ayant été fragilisés dans cette ville de 8 500 habitants, le préfet de l'Ardèche a souhaité, par mesure de précaution, adapter l'arrêté autorisant les tirs de mine dans la carrière en limitant la vibration à 2 millimètres/seconde, soit 5 fois moins que la réglementation actuelle. La reprise des tirs doit se faire début janvier après information des élus, indiquait la préfecture à la mi-décembre.

     

    source: https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/ardeche/ardeche-polemique-origine-humaine-du-seisme-relancee-1766731.html

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  • Bouches-du-Rhône : petit séisme de magnitude 2,3 cette nuit à Mouriès

    Le Réseau national de surveillance sismique (RéNaSS) a détecté dans les Bouches-du-Rhône un séisme de magnitude 2,3 sur l'échelle de Richter. Le tremblement de terre a eu lieu cette nuit vers 4 heures. La commune de Mouriès est la plus proche de l'épicentre (3 km). La ville de Salon, quant à elle, se situe à 15 km.

    Par ailleurs, un autre séisme de même intensité s'est produit dans le secteur d'Aubenas en Ardèche. Pour rappel, c'est au Teil dans le même département que, le 11 novembre, la terre a tremblé à hauteur de 5,6 sur l'échelle de Richter. Causant des dégâts significatifs dans ce village.

     

    source: https://www.laprovence.com/actu/en-direct/5781367/bouches-du-rhone-petit-seisme-de-magnitude-23%C2%B0-cette-nuit-a-mouries.html

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  • Ardèche: la terre a bien tremblé mercredi soir, un séisme de magnitude 2,3 enregistré

    JEUDI 10 H 02 : La terre a bien tremblé ce mercredi soir, en Ardèche. L’événement a été validé ce jeudi matin par un analyste du RéNaSS. L’épicentre de cette réplique du séisme du 11 novembre, de magnitude 2,3 MLv et de 5 kilomètres de profondeur, se situe à 8 kilomètres de Vals-les-Bains.

     

    MERCREDI 21 H 35 : Selon le Réseau national de surveillance sismique, un séisme de magnitude 2,6 MLv a été enregistré à 20h09. L'épicentre se situerait à 6 km de Vals-les-Bains et à 10 km d'Aubenas. Cet événement n'a pas encore été validé par un analyste, précise le RéNaSS.

    Sur Facebook, des habitants de ce secteur évoquent "des grondements". Les sapeurs-pompiers ardéchois n'ont reçu aucun appel.
    Rappelons qu'un séisme de magnitude 5,4 a frappé la région du Teil le 11 novembre dernier. Deux répliques ont, depuis, été enregistrées, dont la dernière, ce samedi.

    source: https://www.ledauphine.com/environnement/2019/11/27/la-terre-aurait-encore-tremble-ce-mercredi-soir-en-ardeche

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  • Morbihan: une tornade provoque de gros dégâts près d’Auray

    Ce samedi 9 novembre 2019, vers 13 h 30, une tornade a surpris les habitants de Brec’h (Morbihan). De gros dégâts matériels sont à déplorer : le toit d’une maison a été partiellement arraché, des branches d’arbres et des ardoises jonchent le sol.

    À Brec’h, près d’Auray (Morbihan), vers 13 h 30, une tornade a surpris les habitants, dans le quartier de Penhoët, ce samedi 9 novembre 2019. De nombreux dégâts matériels sont à déplorer près de la mairie annexe et dans l’enceinte du lycée Bertrand-Duguesclin : le toit d’une habitation a été partiellement arraché, des arbres ont été soufflés et des débris jonchent le sol.

    Les gendarmes et les pompiers sont actuellement sur place. Ils procèdent à la reconnaissance des bâtiments. Il n’y aurait pour le moment, aucun blessé.

    À 15 h, les travaux d’évacuation des gravats ont démarré. La mairie et la gendarmerie assurent la circulation. La mairie annexe est touchée. La tornade a plié et déchiqueté arbres et barrières.

     

     

     

    On a entendu un gros boum », raconte un riverain de la rue de l’hermine à Brec’h (Morbihan). Françoise, habitante de la maison la plus touchée témoigne : J’étais assise dans ma maison. J’ai cru que c’était une grosse tempête. Ma voisine est venue sonner en me disant « Tu as vu ta maison ? » Ma maison ? Je suis sortie. Quand j’ai vu ça. La chambre, c’est celle de mes petites-filles elle est morte, c’est ce qui me fait le plus mal au cœur.

    Fabrice Robelet, le maire de Brec’h fait le point sur la situation, après le passage de la tornade. Au total, six maisons sont touchées dont deux maisons plus atteintes. Les services techniques de la Ville sont sur place pour apporter de l’aide aux sinistrés, pour rendre la voirie propre et praticable, avec l’appui des gendarmes et des pompiers. C’est un travail collectif. La solidarité se met en place tout de suite. » Il n’y a pas de victime. Des artisans locaux interviennent pour mettre des bâches sur les maisons dont les toitures sont abîmées. Pour le moment, il n’y a pas besoin de solution de logement.

     

    À 16 h, le point avec les pompiers. Christian Le Yondre, chef de groupe des pompiers : « Les premiers appels au secours sont partis de l’impasse des Ducs. Dans d’autres rues, des toitures se sont envolées et même des vérandas ont été projetées au loin. De nombreuses toitures ont été trouées, on suppose, par des objets volants emportés par le vent. Les renforts sont venus des services techniques de la Ville. Il y a également cinq couvreurs, sollicités et appelés par le maire. » 

    Le recensement des dégâts se poursuit par les pompiers. Enedis termine la sécurisation de la rue Champ-des-Martyrs où un câble électrique et des compteurs sont au sol

    source: https://www.ouest-france.fr/bretagne/brech-56400/morbihan-une-tornade-brec-h-provoque-de-gros-degats-6601760

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