Faits divers

  • Des incidents éclatent à Paris lors de la mobilisation contre la réforme des retraites

    Alors que la grande partie des manifestants défile dans le calme contre la réforme des retraites ce 5 décembre à Paris, de premiers incidents ont éclaté vers 16 heures en tête de cortège. Des individus ont notamment renversé et incendié une remorque. De premiers incidents ont éclaté ce 5 décembre peu avant 16h à Paris, en tête de la manifestation contre la réforme des retraites qui rassemble des milliers de personnes dans la capitale.  Une remorque de chantier a été retournée, rue du Château-d'Eau à Paris, non loin de la place de la République.

    Un feu tricolore a également été incendié, boulevard Magenta, comme on le voit sur des images rapportées par un étudiant en journalisme.

    Affrontements avec les forces de l'ordre et gaz lacrymogène

    En outre, plusieurs vitrines ont été été brisées et les forces de l'ordre, qui ont essuyé des jets de projectiles, ont répliqué par des tirs de lacrymogène dans la capitale.

    L'AFP rapporte que dans une atmosphère tendue, des Black blocks ont avancé sur le boulevard Magenta derrière une banderole «Marx ou crève» avant d'être repoussés vers la place de la République par l'arrivée de brigades de la police nationale. Notre reporter Lucas Léger a filmé des scènes de tensions près de la place de la République dans l'après-midi. De même, notre reporter Jonathan Moadab a constaté, aux alentours de 16h30, des échanges de grenades lacrymogènes et de projectiles entre contestataires et forces de l'ordre place de la République.

    Aux alentours de 17h, la situation restait très tendue place de la République.

    A quelques centaines de mètres de là, vers gare de l'Est, le cortège officiel rassemblait, lui, des dizaines de milliers de personnes dans le calme et se dirigeait vers Nation, sa destination finale. Quelque 6 000 membres des forces de l'ordre ont été déployés dans la capitale pour faire face aux risques d'incidents et de dégradations, rapporte l'AFP. 

    source:https://francais.rt.com/france/68659-incidents-eclatent-pars-lors-mobilisation-contre-reforme-retraites

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  • Plus d'une dizaine de policiers et CRS ont reçu des menaces de mort par courrier à leur domicile: "À partir de maintenant, ce sera œil pour œil"

    Les menaces ont ciblé des policiers habitant à Grenoble, Limoges ou encore Périgueux ainsi que leur famille.

    Des policiers et CRS ont reçu des menaces de morts par courrier à leur domicile, à Grenoble, Limoges ou encore Périgueux, selon les informations recueillies par le service police-justice de franceinfo. On ne connaît pas pour l'instant le nombre précis de policiers qui ont reçu ces menaces mais il s'agit de plus d'une dizaine. La plupart les ont reçues jeudi 5 décembre.

    Des courriers signés ACAB pour "All cops are bastards"

    Selon les informations de franceinfo, trois plaintes ont déjà été déposées. D'autres plaintes vont être déposées, dont celle d'un CRS 47 de Grenoble qui a reçu une lettre jeudi. C'est sa femme qui a découvert le courrier portant la signature, ACAB, slogan anti-police, signifiant "All cops are bastards" ("Tous les flics sont des salauds").

    Le monde des bisounours est terminé. À partir de maintenant, ce sera œil pour œil. Pensez à votre famille que vous laissez seule le week-end.Extrait d'un courrier reçu par un CRS de Grenoble

    "Pour chaque citoyen blessé les week-ends, ce sera un membre de la famille des forces de l'ordre qui subira les mêmes préjudices et sans remords", poursuit le courrier que franceinfo a pu se procurer.

    Les syndicats réclament "la plus grande fermeté"

    Alternative Police dit découvrir dans un communiqué jeudi "avec stupéfaction, horreur et colère, un courrier de menace de mort qui semble avoir fait l'objet d'un envoi en masse auprès de policiers CRS et peut-être d'autres". Le syndicat demande qu'une enquête soit diligentée et "que la justice applique sans réserve des peines particulièrement fermes contre les auteurs sans possibilité de sursis ou de toute autre mansuétude". "Il est vrai qu'après les jugements pris à l'encontre des auteurs de la tentative d'homicide d'Évry, il y a de quoi avoir des craintes", indique de son côté le syndicat unité SGP Police.

    Alternative Police CFDT alerte le ministre de l'Intérieur sur ces menaces "qui appellent la plus grande fermeté mais également toutes les garanties de sécurité pour les policiers et leur famille""C'est dans ce cadre, une nouvelle fois, qu'Alternative Police exhorte le pouvoir à prendre en considération ce type de situation pour garantir aux policiers un système dérogatoire des retraites et à améliorer sans plus tarder leurs conditions de vie et de travail", poursuit le syndicat. Il faut "cesser d'utiliser les policiers comme les faire-valoir de tous les maux de notre société", conclut-il.

    Dans une note que franceinfo s'est procurée, la direction centrale des CRS incite tous les fonctionnaires qui recevraient à ce courrier à "ne pas ouvrir l'enveloppe" et à "déposer plainte en prenant toute précaution en vue de préserver d'éventuels indices et traces".

     

    source: https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/police/a-partir-de-maintenant-ce-sera-oeil-pour-oeil-plusieurs-dizaines-de-policiers-et-crs-ont-recu-des-menaces-de-morts-par-courrier-a-leur-domicile_3732109.html

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  • Une dizaine de blessés dans une fusillade près de Nantes entre Roms et gens du voyage

    Un gros différend entre Roms et gens du voyage a fait une dizaine de blessés légers, dans un camp situé avenue de la Jalière, à Orvault, au nord de Nantes. La police reste sur place pour la nuit.

    Une fusillade entre Roms et gens du voyage a fait une dizaine de blessés, ce dimanche 1er décembre, dans le camp de Roms situé avenue de la Jalière, dans le quartier Grand-Val, à Orvault, au nord de Nantes.

    Vers 15 h 30, des témoins ont signalé avoir entendu des coups de feu. Leur origine était un gros différend entre Roms et gens du voyage.

    Selon les premiers éléments, une dizaine de blessés légers, cinq dans le camp Rom et quatre du côté des gens du voyage, sont à dénombrer. Trois d’entre eux ont été transportés au CHU de Nantes.

     

    Fusils de chasse et battes de base-ball

    Selon les premiers éléments, une dizaine de blessés légers, cinq dans le camp Rom et quatre du côté des gens du voyage

     

    Ils ont été blessés au plomb, après avoir été touchés par des tirs de fusils de chasse, et ont également été frappés avec divers objets, comme les crosses des fusils, des battes de base-ball ou des pierres.

    La police est intervenue rapidement. Une vingtaine de policiers étaient mobilisés.

    La circulation a été bloquée au niveau du rond-point entre le boulevard Mendès-France et l’avenue de la Jalière.

    La police reste sur place

    L’identité judiciaire s’est rendue sur les lieux.

     

    L’origine du contentieux est encore inconnue, mais il pourrait s’agir de querelles autour de véhicules.

    La police va rester sur place toute la nuit, par crainte de représailles dans les deux camps.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/orvault-44700/pres-de-nantes-une-dizaine-de-blesses-dans-une-fusillade-entre-roms-et-gens-du-voyage-6633528

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  • Cinq policiers se sont suicidés en l'espace d'une semaine

    La recrudescence des suicides dans la police, 44 cas depuis le début de l'année, inquiète les syndicats qui appellent l'exécutif à agir.

    Il est depuis janvier le 44e policier à mettre fin à ses jours. Un brigadier de police affecté au commissariat d’Aulnay-sous-Bois s'est suicidé ce dimanche à son domicile, d'après BFM Paris et le site Actu17. Un officier s'était déjà donné la mort mercredi après-midi dans l'armurerie de l’antenne PJ de Cergy (Val d’Oise). Âgé de 55 ans, ce père de famille travaillait depuis 25 ans dans ce service, où il a dirigé le groupe de répression du banditisme avant de prendre le poste de numéro 3 de l’antenne, détaille Le Parisien. La veille, c’est un policier de la Direction départementale de la sécurité publique de l’Isère, 49 ans, qui retournait une arme contre lui à son domicile. Lui aussi père de famille, il était affecté au Groupe d’appui judiciaire. Un CRS affecté dans une compagnie de Béthune et un formateur dans une école de police à Nîmes s’ajoutent à cette liste macabre.

    En l’espace d’une semaine, ce sont ainsi cinq membres des forces de l’ordre qui se sont suicidés. Cette recrudescence inquiète les syndicats. « Avec un suicide tous les 5 jours, la Police nationale est en passe de connaître l’année la plus sombre de son histoire », s’alarme Alliance Police national dans un communiqué. Le syndicat Alternative police CFDT appelle de son côté « un véritable Grenelle de la Police nationale ». Ses représentants ont été reçus jeudi au ministère de l’Intérieur et ont remis à cette occasion un livre blanc où ils exposent 50 propositions pour améliorer les conditions de travail et lutter concrètement contre le taux de suicide des policiers. Le syndicat compte par ailleurs saisir le conseiller intérieur de l’Élysée ainsi que les services du premier ministre.

    Il faut briser la peur, il faut briser la honte, il faut briser le silence

    Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner

    Le fléau des suicides au sein des forces de l'ordre revient régulièrement sur le devant de la scène à la faveur de brusques accélérations du nombre de passage à l'acte. Un rapport du Sénat remis en 2018 avait mis en lumière « un taux de suicide plus élevé que la moyenne nationale » chez les policiers, même en tenant compte des spécificités de cette population (population davantage masculine, jeune, ayant accès aux armes, etc.). Face aux suicides de policiers dénombrés depuis janvier en France, Christophe Castaner avait pourtant installé fin avril une « cellule alerte prévention suicide ». « Il faut briser la peur, il faut briser la honte, il faut briser le silence », avait déclaré le ministre lors de l'installation de cette cellule.

     

    En 2018, 35 policiers et 33 gendarmes se sont suicidés, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur.

     

    source: https://www.lefigaro.fr/actualite-france/quatre-policiers-se-sont-suicides-en-l-espace-une-semaine-20190727

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  • Nantes: un policier se suicide avec son arme de service

    A 38 ans, ce fonctionnaire affecté à Nantes depuis 2017 s'est donné la mort à son domicile avec son arme de service.

    La police déplore un 54e suicide dans ses rangs depuis le début de l'année. Un fonctionnaire de la brigade de surveillance des transports en commun a été retrouvé mort lundi dans sa maison de Loire-Atlantique. Il s'est suicidé avec son arme de service, rapporte Ouest-France.

    "Hier, un de nos policiers a choisi de nous quitter", écrit la police du département dans un message de condoléances aux proches de cet homme de 38 ans, sans enfant.

    Le fonctionnaire affecté à Nantes depuis 2017 a laissé une lettre expliquant son geste ultime par des "problèmes personnels", souligne le quotidien régional.  

    Alors que le nombre de suicide dans la police a drastiquement augmenté depuis le mois de janvier, Christophe Castaner a annoncé en avril la création d'une "cellule alerte prévention suicide". Un numéro de téléphone dédié, disponible 24h/24, permet de signaler les risques et de mettre les personnes en souffrance en relation avec des psychologues.

     

    source: https://www.bfmtv.com/police-justice/nantes-un-policier-se-suicide-avec-son-arme-de-service-1800279.html

     

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