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  • Un séisme de magnitude 5 frappe l'Iran

    Un séisme de magnitude 5 a frappé l'Iran ce dimanche le 24 mai, selon le Centre sismologique euro-méditerranéen (EMSC). Le foyer du séisme se trouvait à une profondeur de 10 kilomètres.

    Un tremblement de terre a frappé la ville de Gatchsaran, dans la province de Kohguilouyeh-et-Bouyer-Ahmad, dans le sud-ouest de l'Iran, ce dimanche le 24 mai, selon le Centre sismologique euro-méditerranéen (EMSC).

    Le foyer du séisme se trouvait à une profondeur de 10 kilomètres.

    D'autres sources évaluent la magnitude du séisme à 5,2.

    Les médias n'ont pour l'instant fourni aucune information sur d'éventuelles victimes ou dommages causés par les secousses.

    L'Iran est situé dans une zone sismique active et fait périodiquement face à des tremblements de terre. Début mai, un séisme de magnitude 5,1 a frappé une grande partie du pays, y compris la capitale Téhéran.

     

    source: https://fr.sputniknews.com/societe/202005241043833447-un-seisme-de-magnitude-5-frappe-liran/

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  • Vincent Cassel victime d'un accident: l'acteur conduit d'urgence à l'hôpital !

    Le comédien a été la victime d'un accident de scooter ce mercredi 20 mai.

    Mercredi 20 mai, Vincent Cassel a été victime d'un accident de la route. Le comédien de 53 ans circulait en scooter dans la commune d’Arbonne (Pays Basque), comme l'a indiqué le site sudouest.fr, L'époux du mannequin Tina Kunakey a été transporté à la polyclinique Aguilera de Biarritz. Mais plus de peur que de mal puisqu'une source proche de la star a confirmé, que blessé légèrement au visage, il a pu rentrer chez lui dans la journée après avoir été soigné.

    Pour rappel, Vincent Cassel et sa femme ainsi que leur fille Amazonie se trouvent actuellement dans la commune de Bidart dans le Sud-Ouest.

    Une région où a passé le confinement Monica Bellucci (elle s'y trouve toujours d'ailleurs). La belle italienne s'est exprimée sur son quotidien dans les colonnes, le 24 avril dernier, de Madame Figaro.

     

    Elle a pris la décision de se rendre avec ses filles Deva et Léonie dans le sud "surtout pour que ses deux filles puissent voir leur père, son ex-mari, Vincent Cassel, qui y vit une partie de l’année", comme elle l'a précisé. "Elles reçoivent des cours scolaires en vidéo et je surveille ça d'un oeil vigilant. Il est indispensable qu'elles aient un cadre. Le reste du temps - et il y en a peu -, je lis des scénarios (...). Pour le reste, nous sommes très respectueuses des consignes: nous ne sortons pas", a-t-elle poursuivi.

    Westworld en pause

    Si le confinement a été levé en France et que plusieurs tournages d'émissions ont repris, celui de la série Westworld n'est pas prêt de se remettre en marche.

    Dans ce show télévisé américain, Vincent Cassel interprète le rôle de Serac dont la troisième saison s'est achevée outre-atlantique le 3 mai dernier. Dans une récente interview accordé au magzine Inverse il a déclaré qu'il serait également disposé à continuer son travail à la télévision. "'Westworld' a été ma première série télévisée", a-t-il confié. "Mais j'ai réalisé que c'est un médium vraiment intéressant. On m'a approché pour autre chose qui sonne vraiment bien".

    Une nouvelle qui plaira, sans nul doute, à ses fans !

     

    source: https://www.msn.com/fr-fr/divertissement/celebrites/vincent-cassel-victime-dun-accident-lacteur-conduit-durgence-%c3%a0-lhopital/ar-BB14nN7G?li=AAaCKnE&ocid=UP97DHP

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  • Divorce d’Olivier Sarkozy et Mary-Kate Olsen: les raisons réelles de la discorde dévoilées

    L'histoire d'amour digne d'un conte de fées entre la socialite américaine et son frenchy mari a tourné court. Pour quelles raisons le couple en est-il arrivé à la solution du divorce ? Des proches du couple se sont confiés à People Magazine...

    Ils ne vieilliront pas ensemble. Le clap de fin sur leur histoire a surpris car les amoureux semblaient prêts à affronter ensemble tous les obstacles et ce depuis 2012. C'est en effet il y a huit ans que le couple avait officialisé sa surprenante relation avant de se marier trois ans plus tard à Manhattandevant une cinquantaine d’invités triés sur le volet. Aujourd'hui pourtant le couple se déchire à la grande consternation de Carla Bruni sa belle-soeur et de Nicolas Sarkozy le frère aîné d'Olivier. “C'est devenu très moche ce qu'il se passe entre eux... Carla et Nicolas sont sûrement très affectés par la situation d'Olivier et très malheureux de cet échec ” confiait récemment un proche. Mais si la situation est compliquée pour l'ancien président elle l'est encore plus pour la styliste ex enfant chérie de l'Amérique qui fit ses classes en incarnant l'adorable Michelle dans la série La fête à la maison. “Mon mari attend que je déménage de notre maison lundi, le 18 mai 2020, dans un New York en pause à cause du Covid-19”, avait-t-elle écrit dans une lettre adressée au juge des divorces et dévoilée par le site TMZ.

    Plusieurs raisons à la séparation

    Alors comment le couple qui semblait vivre une parfaite idylle malgré l'importante différence d'âge a-t-il fini par se déchirer ? C'est People Magazine qui révèle les raisons de la discorde. Selon une source proche du couple Mary-Kate 33 ans et son mari de 50 ans auraient été en incapacité de faire coïncider leurs envies. De nombreuses frictions seraient nées dans le couple sur la question de la parentalité. Olivier Sarkozy déjà père de Julien et Margot deux enfants nés d'une précédente union, ne souhaitait pas en avoir d'autres. La soeur jumelle d'Ashley Olsen, elle, désirait vivement vivre l'expérience de la maternité : "Il y a quelques années avoir un enfant n'était pas une priorité pour elle, mais ça a changé " a déclaré la source. "Mary-Kate pensait qu'il finirait par changer d'avis sur le sujet, mais il n'a pas bougé d'un iota. " Mais le désir d'enfant ne serait pas selon la source le seul motif de dissension : "Olivier est un fêtard et un gros dépensier", explique une autre source "Il aime mener la grande vie". A l'opposé du style de vie de Mary-Kate qui préfère " le calme, être seule et faire les choses qu'elle aime". " Elle n'est pas très branchée soirées et grands évènements - elle aime retrouver les gens qu'elle apprécie en petit comitéAu fil du temps leurs chemins se sont séparés " conclu un autre. Des chemins manifestement sous haute-tension...

     

    source: https://www.msn.com/fr-fr/divertissement/celebrites/divorce-dolivier-sarkozy-et-mary-kate-olsen-les-raisons-r%c3%a9elles-de-la-discorde-d%c3%a9voil%c3%a9es/ar-BB14pA9g?li=BBoJvSH&ocid=UP97DHP

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  • Coronavirus: un deuxième chat testé positif en France

    Moins d’une dizaine de cas d’infections de chats ont été officiellement recensés à travers le monde.

    Un nouveau chat infecté. L’école vétérinaire de Toulouse a détecté la présence du Covid-19 chez un chat originaire de Bordeaux, selon une information de 20 minutes. L’animal a été testé positif en début de semaine par les chercheurs de l’école vétérinaire. Ses propriétaires n’ont pas été testés mais présentaient tous des symptômes du virus, précise encore le site.

    Il s’agit du deuxième chat ayant contracté le Covid-19 en France, après un premier identifié à Paris. Ce premier félin avait connu tous les symptômes habituels décrits chez les personnes contaminées par le virus : perte d’appétit, apathie, éternuements, impossibilité de se lever.

    Plusieurs prélèvements ont été opérés sur ce deuxième chat. Le test « naso-pharyngé s’est avéré positif », a affirmé Marie-Christine Cadiergues, directrice du Centre hospitalier universitaire vétérinaire des animaux de compagnie (CHUVAC) de l’école. D’autres analyses sont en cours.

    Les chercheurs tentent désormais de comprendre comment le virus peut circuler entre l’homme et l’animal. Comme dans les cas précédents, le propriétaire aurait d’abord contaminé son chat, et non l’inverse.

    Dans un avis rendu en avril, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) estimait qu’il n’existait aucune preuve que les animaux domestiques puissent transmettre le Covid-19.

    Une enquête sérologique en préparation

    « À l’heure actuelle, on sait que le chat est sensible à l’infection, mais ne joue pas un rôle. Nous allons lancer une enquête sérologique, notamment chez les chats dont les propriétaires ont été infectés. Cela doit nous permettre d’évaluer les facteurs de risque et la circulation du virus », a précisé la chercheuse auprès du site.

    L’étude qui sera lancée une fois les tests sérologiques validés, devrait permettre de déterminer pourquoi les chats se montrent plus sensibles au virus que d’autres espèces animales, comme les chiens.

     

    Moins d’une dizaine de cas d’infections de chats ont été officiellement recensés à travers le monde. Deux chats ont été testés positifs en avril dernier à New York. Un autre avait été contaminé par son maître en Belgique.

    source: https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/coronavirus-un-deuxi%c3%a8me-chat-test%c3%a9-positif-en-france/ar-BB13YKUO?li=AAaCKnE&ocid=UP97DHP

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  • Canada: les peuples autochtones démunis face au Covid

    Malgré un nombre officiel de cas limités, les communautés autochtones et les experts redoutent une sous-estimation des données et un rebond épidémique après le déconfinement.

    Dans l’extrême nord du Québec, Danielle Perreault a eu peur. La médecin a passé un mois parmi les communautés inuites du Nunavik. «On a craint une flambée de Covid-19», confie la docteure qui évoque la «nervosité» des Autochtones. Là-bas, seulement deux hôpitaux sans unité de soins intensifs sont disponibles pour 12 000 personnes, réparties dans 14 villages accessibles seulement par avion.

    Dès l’annonce du premier cas, la région s’est coupé du monde extérieur, tous les vols vers le reste du Canada ont été suspendus. Très vite, l’armée canadienne est intervenue en renfort, apportant bras et infrastructures médicales. «On n’a pas l’équipement pour traiter plus de 10 personnes dans notre hôpital», explique Andy Moorhouse, directeur du centre de santé de Puvirnituq. De retour de mission, Danielle Perreault se rassure : seuls 16 cas sont détectés à ce jour, tous guéris. «L’implication des communautés a joué un rôle clé, elles ont tout de suite pris conscience des risques», témoigne-t-elle.

    Hors des réserves

    Au 9 mai, il y aurait 168 cas de Covid-19 parmi les Premières Nations du Canada. 168 pour 1,67 million de personnes, et deux morts. Les chiffres (1), faibles, laissent Courtney Skye sceptique. «Ils sont sous-évalués», lance la chercheuse du Yellowhead Institute à Toronto. La jeune femme remet en cause, dans une étude publiée cette semaine, la sincérité des informations communiquées par Ottawa. Elle s’est notamment intéressée aux Autochtones vivant hors des réserves, non comptabilisés dans les statistiques officielles. «Les données du gouvernement ne reflètent pas la réalité de l’épidémie», affirme-t-elle, estimant le nombre de décès à 6.

    Une situation d’autant plus problématique que les Autochtones sont plus vulnérables aux maladies infectieuses que les autres Canadiens. Dans une lettre ouverte publiée en avril, 89 chercheurs lancent un cri d’alarme. Maladies chroniques, malnutrition, absence d’eau potable, sont monnaie courante dans les communautés. «Il faut un système immunitaire en bonne forme pour lutter contre le virus, ce n’est pas le cas quand on est mal nourri», s’inquiète Malek Batal, signataire de la lettre.

    Le chercheur en nutrition à l’Université de Montréal parle «d’iniquité profonde» entre les Autochtones et le reste de la population. D’après lui, la prévalence d’insécurité alimentaire chez les Premières Nations est quatre fois supérieure à la moyenne nationale canadienne. «Les produits frais s’épuisent rapidement, nous manquons de nourriture pour les aînés et les bébés», confirme Kaitlynn Hester Moses, la cheffe du Conseil des jeunes de la Nation crie au Québec.

    «Racisme déguisé»

    Les logements surpeuplés et insalubres dans lesquels vivent 20 % des Autochtones constituent également un facteur à même de favoriser la propagation du virus. Au Nunavik, si l’horizon de toundra est infini, à l’intérieur, il n’est pas rare de voir dix personnes habiter sous le même toit. «Les maisons sont intergénérationnelles. Lorsqu’un cas se déclare, il est impossible de contenir le virus, toute la famille est contaminée», déplore Andy Moorhouse, directeur du centre de santé de Puvirnituq. Au sein de la Nation crie, Kaitlynn Hester-Moses assure que «les malades sont isolés dans des habitations à part».

    Encore faut-il que les communautés soient mises au courant de l’existence de cas positifs en leur sein. Malgré les demandes insistantes de dirigeants autochtones, Ottawa refuse de partager ces informations avec eux. «La protection de la vie privée est de la plus haute importance», justifie un représentant du ministère fédéral des Affaires autochtones.

    Courtney Skye n’hésite pas à parler de «racisme déguisé» «Les autorités estiment que nous ne sommes pas capables d’utiliser ces données à bon escient.» Ce racisme «systémique» est évoqué dans la lettre des chercheurs. Ils citent en exemple le cas de deux membres de la Nation innue présentant des symptômes et refoulés, en avril, d’hôpitaux québécois, avant d’être confirmés positifs.

    Guérites et contrôles

    Face au virus, les Autochtones se barricadent. Guérites et contrôles se multiplient à travers le pays. Au Québec, les 700 Innus d’Ekuanistshit vivent en autarcie depuis un mois. Aucun membre de la communauté n’est autorisé à rentrer ou sortir, sauf urgence. «On s’est assuré qu’on avait assez de nourriture, que notre centre de soin était prêt et on a tout fermé», raconte le chef Jean-Charles Piétacho. Plus à l’ouest, au Manitoba, la Nation crie d’Opaskwayak expulse les résidents qui désobéissent aux règles de distanciation physique et un couvre-feu est mis en place.

    Le déconfinement qui se profile fait à nouveau craindre le pire. Au Nunavik, les professionnels de santé s’inquiètent d’une réouverture prochaine des lignes aériennes. «Ça peut signifier une nouvelle vague», prévient Andy Moorhouse. Autrement dit, un retour à la case départ.

    (1) Les chiffres ne tiennent pas compte des Inuits vivant dans les territoires du nord du Canada.

     

    source: https://www.msn.com/fr-fr/actualite/coronavirus/au-canada-les-peuples-autochtones-d%c3%a9munis-face-au-covid/ar-BB13YFgo?li=AAaCKnE&ocid=UP97DHP

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